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Refus d’hébergement et de scolarisation pour enfant autiste. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... D... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir un logement, une prise en charge du handicap de son fils et une dérogation scolaire. Le juge estime que la requérante n’établit aucune illégalité manifeste commise par l’administration dans l’application des dispositions relatives au logement, à l’éducation ou au handicap. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision de la préfète de l’Ain suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience, au motif que la requérante réside dans le département du Nord. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Lyon n’est pas territorialement compétent, cette compétence relevant du tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier (absence de justificatif de niveau de langue B1), ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sur le fondement des articles 35 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la commune de Grenoble d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui communiquer des documents administratifs. Après que la région a transmis les documents demandés, la commune s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la région à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande de renouvellement et délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 19 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie a prolongé de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus d’entrée sur le territoire français. La requérante n’a soulevé aucun moyen opérant, se bornant à invoquer sa situation personnelle sans contester utilement la décision. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable faute de moyens juridiques valables dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel la préfète de la Loire l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, l'incompétence du signataire, le défaut de date sur l'acte, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... contestant un pré-titre de recette de 120 euros émis par la commune de Villefranche-sur-Saône pour frais de nettoyage suite à un dépôt sauvage d'encombrants. Le requérant soutenait ne plus habiter à l'adresse où l'infraction a été constatée depuis mars 2022. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le pré-titre de recette ne mentionnait pas le lieu de l'infraction et que M. D... n'apportait pas la preuve que le dépôt litigieux avait été constaté à son ancienne adresse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement relatifs à la responsabilité des producteurs ou détenteurs de déchets.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2208194 du 4 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. A... C... B... A... comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification du jugement. La décision ordonne également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de recette de 500 euros émis par le département de l’Ain pour une caution de logement de fonction. La requérante invoquait, par voie d’exception, l’illégalité du règlement départemental du 3 juillet 2023 au regard de la loi du 6 juillet 1989 sur les rapports locatifs. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car les concessions de logement aux agents de l’État dans les collèges sont régies par les règles spécifiques du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’éducation, et non par la loi de 1989.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B... qui contestait un titre de recette de 500 euros correspondant à une caution exigée par le département de l’Ain pour un logement de fonction. La requérante invoquait l’illégalité du règlement départemental du 3 juillet 2023 au regard des articles 2 et 22 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 sur les rapports locatifs. Le tribunal écarte ce moyen comme inopérant, jugeant que les concessions de logement aux agents de l’État dans les collèges sont régies par les dispositions spécifiques du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’éducation, et non par la loi de 1989 relative aux baux de droit commun.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2024 par laquelle le préfet de la Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif de la présence en France des intéressées, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Symphorien d'Ozon contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, constatait la carence de la commune pour la période triennale 2020-2022, majorait le prélèvement annuel à 153 % et transférait à l'État la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la procédure contradictoire et les avis des instances consultatives étaient réguliers, et que les sanctions étaient proportionnées au regard du déficit de réalisation de logements sociaux. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la commune.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à M. C..., ressortissant marocain, par la préfète de l’Ain le 2 juillet 2024. La juridiction retient que l’administration a méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la saisine préalable de la commission du titre de séjour avant tout refus d’admission exceptionnelle au séjour pour un étranger justifiant d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les pièces produites par le requérant établissent suffisamment sa présence continue depuis 2013, rendant cette consultation obligatoire. La décision est donc entachée d’un vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme D... tendant à être déchargée de son obligation solidaire de paiement des cotisations d’impôt sur le revenu et contributions sociales pour les années 2007 à 2009 et 2014 à 2015. La requérante invoquait l’article 1691 bis II du code général des impôts, mais le tribunal a constaté qu’elle n’avait pas respecté ses obligations déclaratives postérieures à la période d’imposition commune, notamment en ne déclarant pas les contributions aux charges du mariage perçues à compter de 2021. En application de ces dispositions, la décharge sollicitée ne pouvait être accordée. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande de provision de 20 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant de la morsure par un chien de la police municipale de Rillieux-la-Pape le 13 janvier 2018. La commune ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a jugé que l’obligation de réparer les préjudices non encore indemnisés n’était pas sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que la somme de 7 500 euros déjà versée à titre provisionnel et les évaluations de l’expertise médicale (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique, déficit fonctionnel permanent) ne justifiaient pas une provision supplémentaire de 20 000 euros. La demande a donc été rejetée, et la commune n’a pas été condamnée au titre des frais de justice.