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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la préfète du Rhône du 15 octobre 2025 ordonnant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête au fond distincte, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, le juge a constaté que l'expulsion ayant déjà eu lieu le 30 octobre 2025, la décision avait épuisé ses effets, rendant la demande sans objet. Enfin, la demande d'annulation de la signification par un commissaire de justice a été rejetée car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L.521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, en raison du délai de sept mois entre la naissance de la décision et l’introduction du recours, et de l’absence de preuves suffisantes de précarité immédiate. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., technicien supérieur, qui contestait une sanction d’avertissement prononcée par le directeur départemental des territoires de l’Ain. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 décembre 2023, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 13 juillet 2023, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et indemnitaires ont été déclarées irrecevables. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de bourse sur critères sociaux pour 2025-2026. Le juge a constaté que la demande ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux sollicitant un réexamen administratif de son dossier. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu'il ne peut statuer sur une telle demande gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 2 octobre 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette astreinte visait à garantir l'exécution d'un précédent jugement du 6 mars 2025 qui avait annulé un refus implicite de titre de séjour et ordonné un réexamen. La préfète ayant délivré le titre de séjour avant l'échéance fixée, le tribunal a estimé que ses obligations étaient satisfaites. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour qu'il avait précédemment prononcée à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette astreinte visait à garantir l'exécution d'un jugement du 6 mars 2025 annulant un refus implicite de titre de séjour et ordonnant un réexamen. La préfète ayant finalement délivré le titre de séjour avant l'échéance fixée, le tribunal a estimé que l'obligation était satisfaite, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Communauté de communes de la Veyle pour obtenir réparation de désordres affectant la salle polyvalente de Saint-Jean-sur-Veyle (infiltrations, sols sportifs, parvis, ventilation). La requérante recherchait la responsabilité solidaire de plusieurs constructeurs et fournisseurs, principalement sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et subsidiairement sur des bases contractuelles ou quasi-délictuelles. La société Sika France, fournisseur de membranes, a contesté sa mise en cause, arguant de sa qualité de simple fournisseur non soumis à la garantie décennale et de la forclusion de l'action à son encontre. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des principes de la responsabilité des constructeurs et des fournisseurs dans le cadre de marchés publics de travaux.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la préfète du Rhône de prêter le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... n'avait pas présenté de requête au fond distincte contre cette décision, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, l'expulsion ayant déjà eu lieu, la décision avait épuisé ses effets, rendant la demande sans objet. Enfin, le tribunal a rappelé son incompétence pour annuler la signification par commissaire de justice ou contester un jugement du tribunal judiciaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture définitive de l’établissement privé hors contrat "l’Arrosoir" dans l’Ardèche. Les requérants invoquent l’urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de l’enseignement et à la liberté de choix pédagogique des parents. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête en estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais liés au litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Ain. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3-1 et 28 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour en France depuis 2015 et eu égard à l’existence d’une précédente mesure d’éloignement prononcée en 2020. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours contre une décision du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête ne tendait pas à l’annulation de la décision pour illégalité, mais sollicitait une mesure d’indulgence fondée sur la situation personnelle du requérant. Une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. C..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que cette décision était disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé, qui résidait en France depuis six mois chez sa tante, n'avait pas fait l'objet de poursuites judiciaires suite à une garde à vue et ne présentait pas de menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux interdictions de retour.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une action en plein contentieux visant à condamner les Hospices civils de Lyon à lui rembourser 55 400 euros, correspondant à l’indemnisation versée à un salarié exposé à l’amiante. Le FIVA s’est finalement désisté de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., qui s'estimait victime d'une prise en charge défectueuse au centre hospitalier de Roanne suite à une cholécystectomie en 2018. L'expertise, confiée à un chirurgien digestif, devra déterminer les conditions de cette prise en charge et les éventuels manquements. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjudice des responsabilités. Les conclusions accessoires des parties (donner acte, avance des frais) ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., technicien supérieur, contestant la décision du 20 décembre 2023 fixant à 250 euros son complément indemnitaire annuel pour 2022, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration, et a écarté la fin de non-recevoir relative aux conclusions à fin d'injonction, les considérant comme l'accessoire des conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, en application du code général de la fonction publique et du décret du 20 mai 2014. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l'association La croix des lavandières d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état et le tracé de canalisations d'assainissement et d'identifier d'éventuels raccordements illicites. L'association requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes Rhône-Crussol tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments précis ou des justifications sur la situation de détresse de son enfant en Algérie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.