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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments précis ou des justifications sur la situation de détresse de son enfant en Algérie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a déposé une requête sommaire annonçant un mémoire complémentaire, mais ce mémoire a été enregistré après le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une requête contestant le pavoisement du drapeau palestinien sur l'hôtel de ville de Lyon. Le requérant s'est borné à transmettre une photographie et à exprimer un mécontentement général, sans formuler de conclusions juridiques précises ni exposer de moyens de droit. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir saisi le juge d'un litige relevant de sa compétence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante kosovare, qui sollicite une injonction à l'encontre de la préfète du Rhône afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas automatique pour une première demande de titre. En l'espèce, le juge estime que Mme A... ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, et rejette donc sa requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une action en plein contentieux visant à condamner les Hospices civils de Lyon à lui rembourser 55 400 euros, correspondant à l’indemnisation versée à un salarié exposé à l’amiante. Le FIVA s’est finalement désisté de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus des Hospices civils de Lyon (HCL) de reconnaître comme accident de trajet un événement survenu le 7 juillet 2024. Par un mémoire enregistré le 27 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était sans réserve et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, le président de la 3ème chambre a, par ordonnance du 3 novembre 2025, donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture définitive de l’établissement privé hors contrat "l’Arrosoir" dans l’Ardèche. Les requérants invoquent l’urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de l’enseignement et à la liberté de choix pédagogique des parents. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête en estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., élu municipal de Vaulx-en-Velin, qui demandait la publication immédiate de sa tribune dans le journal municipal sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu de la périodicité bi-mensuelle du journal et de l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours contre une décision du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête ne tendait pas à l’annulation de la décision pour illégalité, mais sollicitait une mesure d’indulgence fondée sur la situation personnelle du requérant. Une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SCI Groupe 3C Invest. Celle-ci demandait d'enjoindre à la police nationale d'exécuter sous astreinte une ordonnance d'expulsion du tribunal judiciaire de Lyon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait déjà programmé une intervention pour le 6 novembre 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de saisies administratives émises pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le juge a relevé que, conformément aux articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, les contestations relatives aux actes de poursuite pour le recouvrement de ces forfaits relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Actipoints Dorian, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 66 648 euros en réparation du préjudice lié au retrait de son agrément de centre de sensibilisation à la sécurité routière. La requête, tendant au paiement d'une somme d'argent, devait obligatoirement être présentée par un avocat conformément à l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la société n'a pas constitué avocat dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant son placement en détachement par le ministre des armées. En cours d’instance, l’administration a radié l’intéressé des cadres, rendant le litige sans objet. M. A... a alors présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Rhône. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du ministre des armées relatives à son détachement et à sa réintégration. En cours d’instance, le ministre a radié l’intéressé des cadres par un arrêté du 24 janvier 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant ainsi clos sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a pris une décision le 13 octobre 2025 accordant le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement du 3 décembre 2024, qui annulait un refus implicite de titre de séjour et enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. La préfète a informé le tribunal avoir pris une nouvelle décision de refus de titre de séjour le 2 octobre 2025, assortie d'une obligation de quitter le territoire. Constatant que l'injonction de réexamen avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de Mme B... C..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL) pour des fautes lors d’une ligature du canal artériel ayant entraîné une ligature de l’aorte et des complications graves. La requérante sollicite à titre principal la condamnation des HCL à des provisions et rentes, et à titre subsidiaire la condamnation solidaire des HCL et de l’ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale. Les HCL contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif. Le tribunal a examiné les demandes indemnitaires provisionnelles, les préjudices temporaires et le préjudice moral de la mère, en application des principes de la responsabilité médicale et du code de justice administrative.