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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... relative à sa notation professionnelle pour 2024-2025. Le requérant s'était contenté de transmettre des pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant son placement en détachement par le ministre des armées. En cours d’instance, l’administration a radié l’intéressé des cadres, rendant le litige sans objet. M. A... a alors présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du ministre des armées relatives à son détachement et à sa réintégration. En cours d’instance, le ministre a radié l’intéressé des cadres par un arrêté du 24 janvier 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant ainsi clos sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a pris une décision le 13 octobre 2025 accordant le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de Mme B... C..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL) pour des fautes lors d’une ligature du canal artériel ayant entraîné une ligature de l’aorte et des complications graves. La requérante sollicite à titre principal la condamnation des HCL à des provisions et rentes, et à titre subsidiaire la condamnation solidaire des HCL et de l’ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale. Les HCL contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif. Le tribunal a examiné les demandes indemnitaires provisionnelles, les préjudices temporaires et le préjudice moral de la mère, en application des principes de la responsabilité médicale et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Rhône. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement du 3 décembre 2024, qui annulait un refus implicite de titre de séjour et enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. La préfète a informé le tribunal avoir pris une nouvelle décision de refus de titre de séjour le 2 octobre 2025, assortie d'une obligation de quitter le territoire. Constatant que l'injonction de réexamen avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Actipoints Dorian, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 66 648 euros en réparation du préjudice lié au retrait de son agrément de centre de sensibilisation à la sécurité routière. La requête, tendant au paiement d'une somme d'argent, devait obligatoirement être présentée par un avocat conformément à l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la société n'a pas constitué avocat dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône de lui renouveler une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre demandé, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Il a également jugé que l'interdiction de retour de six mois, fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 l’assignant à résidence dans l’Ain pour 45 jours. En cours d’instance, la préfète a mis fin à cette mesure le 17 octobre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, la magistrate désignée a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 300 000 euros de la part de l’ONIAM. La requérante invoquait l’origine iatrogène de ses fractures fémorales, consécutives à la prise d’alendronate, pour solliciter une réparation au titre de la solidarité nationale. Le juge a estimé que l’obligation de l’ONIAM était sérieusement contestable, en raison de l’absence de lien de causalité direct et certain établi entre le traitement et les fractures, et du caractère non contradictoire du rapport d’expertise produit. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Lyon présentant un danger pour la sécurité publique (effondrement partiel d'un plancher). Le juge des référés a désigné un expert chargé d'examiner le bâtiment et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures conservatoires. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 janvier 2023 portant opposition au transfert du certificat d'immatriculation de son véhicule. Le tribunal a jugé que le ministre se trouvait en situation de compétence liée, car l'article L. 327-3 du code de la route impose l'inscription automatique de cette opposition dès lors que le propriétaire refuse l'offre de cession de l'assureur après un rapport d'expertise concluant au caractère économiquement irréparable du véhicule. Le moyen de la requérante, fondé sur l'absence de problème de sécurité, a été écarté comme inopérant, la loi ne distinguant pas selon la nature des réparations.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du centre hospitalier Le Vinatier, qui contestait la décision de son employeur de ne pas la considérer comme involontairement privée d’emploi. La requérante soutenait que l’absence de renouvellement de son contrat à durée déterminée était imputable à l’employeur en raison d’un non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a jugé que ce seul manquement ne suffisait pas à établir le caractère involontaire de la privation d’emploi, dès lors que Mme B... avait refusé une proposition de renouvellement pour un autre projet professionnel, sans motif légitime au sens du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le directeur départemental des territoires de l’Ain avait infligé à M. A..., technicien supérieur, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature accordée à ce dernier par la préfète de l’Ain ne l’autorisait pas à prononcer une sanction disciplinaire du premier groupe. La décision s’appuie sur les articles L. 532-1, L. 532-3 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1064 du 18 septembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. En cours d’instance, la préfète de la Loire a rapporté cet arrêté le 8 octobre 2025 et délivré une attestation de demandeur d’asile à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.