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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 323/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404802(TA69-2404802)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi de la Cour Administrative d'Appel, examine le recours pour excès de pouvoir de Mme A... épouse B... contre la décision du 5 septembre 2023 par laquelle la société Orange a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie du cou. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par Orange, considérant que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction sont accessoires au recours principal. Sur le fond, le tribunal annule la décision attaquée, estimant que la société Orange a méconnu la présomption d'imputabilité au service prévue par les textes applicables, et enjoint à Orange de réexaminer la situation de Mme A... épouse B... dans un délai de deux mois.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2401421(TA69-2401421)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du centre hospitalier Le Vinatier, qui contestait la décision de son employeur de ne pas la considérer comme involontairement privée d’emploi. La requérante soutenait que l’absence de renouvellement de son contrat à durée déterminée était imputable à l’employeur en raison d’un non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a jugé que ce seul manquement ne suffisait pas à établir le caractère involontaire de la privation d’emploi, dès lors que Mme B... avait refusé une proposition de renouvellement pour un autre projet professionnel, sans motif légitime au sens du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2405129(TA69-2405129)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Suez RV Centre Est, qui sollicitait la condamnation solidaire du SIDOMSA et du SICTOBA à lui verser 23 496 414 euros en réparation du préjudice lié à l’arrêté préfectoral du 27 novembre 2018. La société invoquait la responsabilité contractuelle sur le fondement de l’article 1.3.1 du contrat de délégation de service public, ainsi que la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que les conditions de mise en œuvre de ces fondements n’étaient pas réunies, et que le déficit invoqué ne présentait pas un caractère actuel, réel et certain pour la période future. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306661(TA69-2306661)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la maire de Genay refusant d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser les nuisances sonores provenant du complexe sportif "C...". Le tribunal a considéré que la maire n'avait pas méconnu les dispositions du 2° de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il a relevé que la commune avait déjà pris des mesures suffisantes, notamment un arrêté réglementant l'accès et les horaires, une convention avec l'association sportive, un dispositif de contrôle, et des expertises acoustiques. En l'absence d'un péril grave justifiant des mesures supplémentaires, le refus implicite n'était pas entaché d'illégalité.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505924(TA69-2505924)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2513393(TA69-2513393)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. La requérante, titulaire d'un titre de séjour expiré, avait seulement sollicité un rendez-vous pour le renouvellement, sans que sa demande de titre n'ait été enregistrée par la préfecture. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car elle ne remplissait pas les conditions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la remise d'un récépissé uniquement après le dépôt effectif de la demande. L'ordonnance a donc rejeté l'intégralité des conclusions de Mme A....

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505554(TA69-2505554)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entaché ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de droit ou d'appréciation, le requérant n'étant inscrit qu'à une formation à distance ne justifiant pas sa présence en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512590(TA69-2512590)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité des mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2405643(TA69-2405643)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le recteur de l'académie de Lyon avait confirmé l'exclusion définitive d'un collégien de 14 ans. La juridiction a jugé que cette sanction, la plus sévère prévue par l'article R. 511-13 du code de l'éducation, était disproportionnée. Le tribunal a relevé que l'élève, qui avait pointé un revolver factice vers une assistante d'éducation, n'avait aucune intention malveillante et avait immédiatement présenté ses excuses. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros aux parents au titre des frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505964(TA69-2505964)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et motivé de manière circonstanciée. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention franco-camerounaise, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour de 12 mois, examinées au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été validées.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505947(TA69-2505947)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du préfet de la Loire du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur en ne statuant pas sur la demande de renouvellement de titre "étudiant" présentée par le requérant, mais sur un titre non sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2512957(TA69-2512957)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme D... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré le rejet de sa demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire, la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment les troubles de santé de ses enfants et l'absence de solution d'hébergement alternative, faisait obstacle à une mesure d'expulsion immédiate. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les articles L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles garantissant un droit à l'hébergement d'urgence.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2513323(TA69-2513323)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui demandait une injonction à la préfète de la Loire pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée en octobre 2021, avait fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurtait à cette décision préexistante, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 431-15-1, R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2513716(TA69-2513716)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Lyon présentant un danger pour la sécurité publique (effondrement partiel d'un plancher). Le juge des référés a désigné un expert chargé d'examiner le bâtiment et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures conservatoires. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2301722(TA69-2301722)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 janvier 2023 portant opposition au transfert du certificat d'immatriculation de son véhicule. Le tribunal a jugé que le ministre se trouvait en situation de compétence liée, car l'article L. 327-3 du code de la route impose l'inscription automatique de cette opposition dès lors que le propriétaire refuse l'offre de cession de l'assureur après un rapport d'expertise concluant au caractère économiquement irréparable du véhicule. Le moyen de la requérante, fondé sur l'absence de problème de sécurité, a été écarté comme inopérant, la loi ne distinguant pas selon la nature des réparations.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2400811(TA69-2400811)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., ancienne employée du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône, qui contestait le montant de l'indemnisation de ses jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET). La requérante soutenait que l'indemnité devait être calculée sur la base de 150 euros par jour, conformément à un arrêté du 24 novembre 2023, et non sur celle de 135 euros appliquée par l'établissement. Le tribunal rappelle que, selon l'article 12 du décret n° 2002-788 du 3 mai 2002, les droits au titre du CET doivent être soldés à la date de cessation d'activité, soit le 20 novembre 2023, et que la revalorisation invoquée n'est applicable qu'aux indemnisations versées à compter du 1er janvier 2024. Par conséquent, la demande de versement d'un complément de 225 euros est rejetée, de même que les conclusions indemnitaires, qui n'étaient au demeurant pas précédées d'une demande préalable.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510816(TA69-2510816)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la commune de Charbonnières-les-Bains d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le maire de La-Tour-de-Salvagny a résilié une convention financière de 2018 relative au reversement d’une partie des produits du casino. La commune requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et de reprise provisoire des relations contractuelles. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2308966(TA69-2308966)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le directeur départemental des territoires de l’Ain avait infligé à M. A..., technicien supérieur, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature accordée à ce dernier par la préfète de l’Ain ne l’autorisait pas à prononcer une sanction disciplinaire du premier groupe. La décision s’appuie sur les articles L. 532-1, L. 532-3 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1064 du 18 septembre 2012.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2503808(TA69-2503808)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant son renouvellement et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 11 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que le retrait de la carte de résident était justifié par une absence de plus de trois ans du territoire français et que le refus de renouvellement était fondé sur les dispositions de l'article L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entrées en vigueur avant la décision. La solution retenue valide la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 433-3-1, L. 612-1 et L. 731-1 du même code.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505551(TA69-2505551)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas être en situation d'obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

30 octobre 2025Résumé IA
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