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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A... B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement prioritaire qui lui avait été reconnu par la commission de médiation du Rhône le 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er décembre 2025. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par un étudiant titulaire d'une licence, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission en master par la rectrice d'Auvergne-Rhône-Alpes, sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'éducation. Le juge a examiné la condition d'urgence, tenant à la privation d'inscription pour l'année universitaire en cours, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de justification de la saisine ou de la réunion de la commission prévue à l'article R. 612-36-3 du code de l'éducation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 612-6 du code de l'éducation.