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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée en janvier 2025 pour assurer le relogement de M. A... B.... La préfète s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’établissement public d’aménagement de Saint-Etienne d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des sommes en litige, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’un recours contre le refus de la CDAPH de l’Ain de lui accorder une prestation de compensation de handicap. Par ordonnance, le tribunal a constaté que ce litige relève, en application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante mauricienne, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, le recours en annulation ayant un effet suspensif. S’agissant du refus de renouvellement de titre de séjour, il a considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que la mesure d’éloignement, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens privés et familiaux stables en France. Le tribunal a également jugé que la décision d’interdiction de retour n’était pas illégale, l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant infondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent hospitalier, qui contestait l'attestation Pôle Emploi mentionnant une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée à son initiative. Le requérant soutenait que son refus de renouvellement pour suivre une formation était un motif légitime au sens de l'article 3 du décret du 16 juin 2020. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas légitime, car le contrat proposé arrivait à échéance avant le début de la formation, et que M. B... avait accepté un autre contrat intérimaire. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... pour contester le refus de la CDAPH de l'Ain de lui accorder une prestation de compensation du handicap, l'allocation aux adultes handicapés et une carte mobilité inclusion. S'agissant des deux premières demandes, le juge a constaté que le contentieux relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté ces conclusions comme portées devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse. En revanche, la contestation relative à la carte mobilité inclusion mention stationnement a été jugée relever de la compétence administrative et sera examinée dans le cadre d'une autre procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à suspendre la mise en demeure de scolariser leur fils B... pour l'année 2025-2026. Les requérants contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les parents n'ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates pour l'enfant, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure, l'administration étant en situation de compétence liée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'en l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision préalable, sans qu'un péril grave ne soit avéré, rendant la requête mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit et d'appréciation dans l'application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Rhône de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative et à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite du président du conseil départemental de la Loire de lui accorder une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante a ensuite déclaré vouloir mettre fin à la procédure. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Rhône le 20 novembre 2023. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France et une activité professionnelle récente, l'intégration de Mme A... n'était pas suffisamment caractérisée. Le refus n'a donc pas été jugé disproportionné au regard des textes applicables (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 octobre 2025 pris par la préfète de la Loire à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 631-1 à L. 631-3 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par Mme A... d’un recours contre le refus implicite de la maison départementale des personnes handicapées du Rhône de lui délivrer des cartes mobilité inclusion et d’augmenter ses prestations, a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que les conclusions relatives aux cartes mention « priorité » et « invalidité », à la prestation de compensation du handicap et à l’accompagnement scolaire relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et du code de l’éducation. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon. En revanche, les conclusions concernant la carte « stationnement » sont maintenues devant le tribunal administratif.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... relative à l’usage de sa main gauche et à l’attribution de la carte mobilité inclusion. Le juge constate que le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré deux invitations, notamment en ne justifiant pas de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis plus de quatre ans et de sa situation professionnelle. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. La décision est notifiée à M. A... et à la préfète de la Loire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas méconnu son droit d'être entendue. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour juger que le refus était justifié par l'absence de résultats probants dans ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'avis médical indiquant que l'intéressé pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.