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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. C... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours préalable obligatoire, suite au retrait total de la prime « MaPrimeRénov’ ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis plus de trois ans et de sa situation familiale en France. La décision s'appuie sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement automatique du dossier ni l'octroi d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour de la préfète de l’Ain. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » en tant que conjoint d’une Française. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité le 8 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la préfète de l’Ain de lui délivrer une autorisation de travail. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation et injonction, après que l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui a accordé la prime « MaPrimeRénov » litigieuse. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, ne soulevant plus de questions autres que les frais de justice. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 19 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant communiqué un rendez-vous le 20 septembre 2024, l’exécution de l’injonction a été considérée comme complète. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'un recours contestant la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Ain lui attribuant un taux d'incapacité permanente inférieur à 50 %. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'écoulement du délai de quinze mois et à la naissance récente de leur enfant. Le juge a estimé que ces circonstances, compte tenu du délai de neuf mois pour saisir le tribunal, ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du maire de Vienne limitant le renouvellement de son contrat de travail. Le juge a estimé qu'en application de l'article R. 312-12 du même code, il n'était pas territorialement compétent pour connaître du litige, le lieu d'affectation de l'agent contractuel relevant d'un autre ressort. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision « 48SI » de perte de validité de ce titre. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré les mentions litigieuses et restitué l’intégralité des points, portant le solde à douze points. Constatant que la décision attaquée avait été retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de Mme B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Refus de titre de séjour algérien. Tribunal Administratif de Lyon. Désistement d'office de la requérante pour défaut de confirmation de son recours après rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... relative à l’usage de sa main gauche et à l’attribution de la carte mobilité inclusion. Le juge constate que le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré deux invitations, notamment en ne justifiant pas de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis plus de quatre ans et de sa situation professionnelle. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. La décision est notifiée à M. A... et à la préfète de la Loire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas méconnu son droit d'être entendue. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour juger que le refus était justifié par l'absence de résultats probants dans ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'avis médical indiquant que l'intéressé pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un bail conclu par la commune de Châtillon-sur-Chalaronne pour la location d’un bâtiment communal relevant de son domaine privé. Le juge a constaté que ce contrat de droit privé relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du juge administratif. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.