37 025 décisions disponibles — page 39/1852
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que la demande de suspension de l'OQTF est irrecevable car le recours au fond fait déjà obstacle à l'éloignement, et que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne sont pas remplies pour les autres mesures. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité du rejet. La requête a été jugée irrecevable au regard de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été déclarée irrecevable sur ce point et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la preuve de la notification de sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et le rétablissement de ses droits. Le juge estime que l'injonction de rétablir les droits ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de radiation, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mutation d'un adjudant de gendarmerie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant qu'une mutation d'intérêt du service, en l'absence de circonstances particulières, ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'agent. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande d'injonction est mal fondée, car un délai implicite de rejet de la demande de titre de séjour est né après quatre mois de silence de l'administration, mettant ainsi fin à la phase d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire retirer la décision invalidant le permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de décisions administratives implicites de rejet, ce que l’article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La demande est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande de suspension des effets d'un scrutin municipal et d'empêcher l'installation du conseil municipal. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car le litige relève du juge de l'élection et non du juge des référés administratif. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de situation, était illégal, car il ne caractérisait pas une demande abusive et portait atteinte au droit du requérant à un examen de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de séjour, intervenant immédiatement après l'expiration d'une autorisation provisoire délivrée à une victime de traite des êtres humains, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des efforts d'insertion de l'intéressée. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application des articles L. 425-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige, portant sur des sommes dues et des documents liés à la rupture d'un contrat de travail, relève manifestement de la compétence des juridictions judiciaires. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le juge a estimé que la plainte déposée par le requérant devant le procureur de la République relevait exclusivement de la compétence de l'autorité judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait la délivrance d'un certificat de nationalité française. La juridiction a jugé qu'elle n'était manifestement pas compétente pour connaître d'une telle demande, relevant exclusivement de l'autorité judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction à l'encontre de la préfète. Le juge a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment sur les dépens, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" par la préfète du Rhône, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et une décision de renvoi vers une autre préfecture. Il a constaté que la requérante résidait en Haute-Savoie au moment des décisions contestées. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, juridiction du lieu de résidence de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa candidature au concours de gardien de la paix. Ce désistement est réputé intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours après le rejet de sa demande de suspension. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir formée contre des avis de sommes à payer émis par la ville. Le requérant contestait le bien-fondé des factures pour des prestations de nettoyage et de dératisation, invoquant des travaux incomplets, des vols et des dégradations. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit inopérants pour contester la régularité de l'avis de recouvrement, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.