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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contestant des avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'amendes forfaitaires majorées et de forfaits post-stationnement. Le tribunal estime que ces contestations, ainsi que les demandes de remboursement et d'indemnisation afférentes, relèvent non pas du juge administratif mais du juge de l'exécution du tribunal judiciaire. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour incapacité partielle permanente liée au travail, dirigée contre un établissement hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant **manifestement irrecevable**. La requérante n'a pas satisfait à l'obligation de demande préalable à l'administration. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les **articles R. 222-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative**, qui exigent une décision administrative préalable pour les demandes de somme d'argent et permettent le rejet des requêtes irrecevables par cette procédure simplifiée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à contester le refus de délivrance d'un diplôme universitaire par la validation des acquis de l'expérience. Le tribunal a estimé que la juridiction territorialement compétente pour connaître de cette affaire était le Tribunal administratif de Dijon, siège de l'université auteure de la décision contestée. En application des articles R. 312-1 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette le recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre sa remise aux autorités espagnoles. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable, car la décision attaquée avait déjà fait l'objet d'un jugement définitif le 19 septembre 2025 et aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des recours entachés d'une irrecevabilité manifeste non couvrable.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention de son titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office du requérant et rejette sa demande d'annulation de son licenciement. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique donc cette disposition pour donner acte de ce désistement implicite.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme N'date A... concernant la réduction de sa dette de prestations familiales, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise totale de la dette d'aide personnalisée au logement, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure, la rendant irrecevable au titre de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnalisée au logement. La juridiction estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité financière. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et une remise totale. La juridiction estime que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante ni de justificatifs pour étayer ses prétentions, notamment sur sa situation de précarité financière ou sur une éventuelle erreur de la caisse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait le refus d'une remise de dette d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité financière. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatif aux conditions d'octroi d'une remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. Par conséquent, il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement avant le 1er avril 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et une remise totale. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'avait pas fourni d'éléments précis et de justificatifs permettant d'apprécier sa situation de précarité financière alléguée. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme D... visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de relogement. La juridiction constate que l'injonction prononcée en novembre 2024 n'a pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que l'astreinte est versée à un fonds public et non au demandeur.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement fondée sur le droit au logement opposable (DALO). Constatant que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour faire respecter le droit au logement opposable. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement du requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, au plus tard le 1er avril 2026, cette injonction étant assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans qu'aucune proposition d'hébergement n'ait été faite.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.