37 025 décisions disponibles — page 44/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'OQTF et l'interdiction de retour associée, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, l'assignation à résidence a été jugée légale. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été introduit en mars 2026 contre une décision notifiée en octobre 2024, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Saint-Laurent-du-Pape en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un bâtiment présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, inclut l'examen du bâtiment, la recherche d'un danger imminent et la proposition des mesures conservatoires nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal estime que le défaut d'information sur la condamnation n'affecte pas la légalité de la décision de renvoi et que le requérant n'apporte aucun élément probant démontrant un risque pour sa vie ou sa liberté en cas de retour, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-3 et L. 721-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Loire-sur-Rhône en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un bâtiment présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux, à évaluer l'existence d'un danger imminent et à proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A... B..., qui avait initialement contesté le refus implicite de remise de dette d'APL. La procédure est ainsi clôturée sans examen du fond, sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement, la préfète du Rhône ayant finalement délivré un titre de séjour à l'intéressé. Il applique l'article R. 222-1 (3°) du code de justice administrative pour motiver cette décision. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 350 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... A... qui contestait la limitation de la remise de sa dette d'allocation de logement familial. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'a pas fourni d'éléments suffisants (justificatifs sur ses ressources et charges) permettant d'apprécier sa situation de précarité au regard des conditions légales pour obtenir une remise gracieuse totale. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO. Constatant l'absence de proposition de logement après l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour faire une offre de logement adapté était expiré.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, car aucune offre de logement ne lui a été faite malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO. Constatant l'absence de proposition de logement après l'expiration du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de la requérante avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui faire une offre adaptée était expiré.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction de relogement avant le 1er avril 2026 a été assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge constate que le recours, introduit le 13 mars 2026 contre un arrêté notifié le 4 février 2026, est manifestement irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé au-delà du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 731-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour délivré à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de circonstances particulières de précarité justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, les demandes accessoires d’injonction et de provision sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre la décision de son admission à la retraite par le Centre hospitalier Le Corbusier. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, l'employeur de la personne visée par la mesure, n'a pas d'intérêt à agir pour en demander l'annulation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.