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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie de l'épaule. La juridiction a estimé que la procédure suivie par les Hospices civils de Lyon, incluant l'avis d'un médecin agréé employé par l'établissement, était régulière et ne manquait pas d'impartialité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du décret du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de reconnaître l'imputabilité au service des arrêts maladie d'une agente hospitalière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée du 26 juillet 2024 était régulière et suffisamment motivée, notamment au regard des avis médicaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une assistante médico-administrative demandant réparation pour sa suspension de fonctions due à son défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police sanitaire légale et proportionnée. Il a ainsi estimé que l'employeur, les Hospices Civils de Lyon, n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa tendinopathie des coudes comme imputable au service. Le tribunal a jugé que les conditions du tableau n°57B des maladies professionnelles (code de la sécurité sociale) n'étaient pas remplies, car l'agent n'effectuait pas habituellement les mouvements répétés spécifiquement prévus par ce tableau. Il a également estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que l'éloignement est légalement fondé sur l'article L. 611-1 du CESEDA, et qu'il ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un étudiant indien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le refus était légal car le diplôme du requérant ne répondait pas aux conditions de l'accord franco-indien de 2018 (article 3.2) pour une autorisation provisoire de séjour post-études. Par conséquent, l'OQTF liée à ce refus a également été considérée comme régulière.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant angolais pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les circonstances familiales et médicales graves justifiaient l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant sa demande de délivrance immédiate d'un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son assignation à résidence de 45 jours dans la Loire. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par la préfète sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée, compte tenu des déclarations de l'intéressé indiquant un domicile dans ce département. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire et du refus préfectoral de déférer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer un ressortissant algérien majeur pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, l'intéressé étant désormais en situation irrégulière après sa majorité alors qu'il relevait d'une admission de plein droit. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, la préfète ayant accordé le renouvellement en cours d'instance, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger sollicitant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'expiration imminente du titre et de l'absence de réponse de l'administration malgré plusieurs relances. Il a enjoint à la préfète de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, tout en rejetant la demande d'astreinte et celle visant à ordonner l'enregistrement immédiat du dossier.
Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la métropole de Lyon de sa requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), qui visait initialement l'expulsion d'une occupante d'une aire d'accueil des gens du voyage. La procédure est ainsi close sans examen du fond, et il n'est pas statué sur les demandes d'injonction, d'astreinte ou de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'établissant pas que son stage de master 2, bien que nécessaire à la validation de son diplôme, serait compromis de manière suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation, notamment en tenant compte des éléments médicaux et familiaux. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, y compris familiale. Elle a également jugé que les conditions pour invoquer une exception humanitaire au transfert, prévue par l'article 16 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, son assignation à résidence et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que les décisions de la préfète du Rhône étaient suffisamment motivées et que l'OQTF était légale, estimant que l'intéressé était majeur au regard de l'évaluation réalisée et qu'il se maintenait irrégulièrement sur le territoire au sens de l'article L. 611-1 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 611-3 du CESEDA relatif à la protection des mineurs, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 fixant la Suisse comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation et était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté à son handicap après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre la préfète du Rhône pour assurer l'hébergement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à la requête en enjoignant à l'autorité préfectorale d'assurer l'accueil du requérant avant le 1er avril 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans proposition d'hébergement.