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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de l'intéressé, restée sans réponse explicite au-delà du délai de quatre mois, avait donné naissance à une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite mettant fin à l'instruction, le requérant ne pouvait plus se prévaloir d'un droit à l'obtention d'un récépissé provisoire, rendant sa demande mal fondée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'alléguant un préjudice lié à l'impossibilité de reprendre une activité professionnelle, n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de remboursement de frais ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à une étudiante étrangère pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des conséquences immédiates sur sa scolarité et son projet professionnel. L'administration a été condamnée à communiquer cette date dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ministérielle invalidant un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la restitution de points invoquée. La demande est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'un doute sérieux sur la légalité n'étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un inspecteur des finances publiques visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2023 et les décisions de rejet subséquentes. Le tribunal a jugé que l'évaluation, conduite par la supérieure hiérarchique directe, respectait les règles de compétence et de procédure prévues par le code général de la fonction publique et le décret du 28 juillet 2010. Il a également estimé que les griefs relatifs à une motivation insuffisante ou à une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII, contestée par la requérante, avait été régulièrement menée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé nécessitant des soins) n'étaient pas remplies. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH) ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour "commerçant". La juridiction a jugé que la décision expresse de rejet du 2 juillet 2025, bien que non notifiée, s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant ce premier moyen inopérant. Le tribunal a examiné la demande au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien marié à une Française. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir de plein droit un certificat de résidence "vie privée et familiale". Elle a enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'indemnités provisionnelles par Grand Bourg Agglomération pour des désordres (fuites, étanchéité) affectant un parc d'exposition réhabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en référé, a rejeté la demande. Il a jugé que la demande d'indemnités provisionnelles n'était pas recevable car elle relevait du fond du litige (plein contentieux) et que l'urgence, condition du référé, n'était pas caractérisée pour obtenir une provision avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé provision.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône du 27 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le refus de délivrer un certificat de résidence méconnaissait les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, en ne tenant pas compte de manière suffisante des liens personnels et familiaux du requérant en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE), au regard des circonstances de l'espèce. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la CEDH et la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement (n° 2306313 du 7 novembre 2024) en raison de l'inexécution par la préfète du Rhône de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C... La juridiction prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 13 avril 2026 si l'exécution n'est pas justifiée, et condamne l'État à verser 500 euros au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4, R. 921-5, R. 921-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant une copropriété, potentiellement liés à des travaux communaux. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un futur litige sur la responsabilité et le préjudice, tout en rejetant la demande de réservation des dépens conformément à l'article R. 621-13 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en procédure d'exécution d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une injonction. Le tribunal avait précédemment enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, ce qui n'avait pas été fait. La juridiction a appliqué les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative pour ordonner une astreinte de 50 euros par jour de retard et a alloué une somme à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées contre lui. La juridiction estime que les décisions attaquées, fondées sur le rejet définitif de sa demande d'asile et l'absence d'insertion particulière en France, sont régulières et suffisamment motivées. Elle écarte notamment les griefs tirés d'un vice de signature, d'un défaut d'examen individuel de la situation et d'une méconnaissance des articles L. 542-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... D... A... visant à annuler les décisions préfectorales du 27 juin 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, abrogation de l'attestation de demande d'asile). Le tribunal a estimé que ces mesures, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a pris une nouvelle décision de refus, rendant la demande d'exécution sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement (n°2306423) enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a pris une nouvelle décision de rejet le 18 février 2026, rendant la demande d'exécution sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé un refus de titre de séjour. La juridiction constate que l'autorité administrative a, depuis, pris une nouvelle décision explicite de rejet, rendant la demande d'exécution sans objet. Elle rejette par conséquent la requête et les demandes indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile irakien en réexamen. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA (cas de demande de réexamen), était légal et suffisamment motivé, et que la situation de rue du requérant ne constituait pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire.