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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la commune du Cheylard, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté et des autres conclusions.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui met fin à son recours en excès de pouvoir contre le ministre de l’intérieur concernant le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (une association et une particulière) qui contestaient un arrêté préfectoral imposant des prescriptions complémentaires à une installation industrielle. La juridiction rejette la demande de la société mise en cause de condamner les requérants aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux modalités de désistement et à la charge des dépens.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Cette décision est motivée par le fait que la préfète a, postérieurement au recours, délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire "salarié", rendant l'affaire sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les décisions connexes prises par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que le refus de régularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail d'accorder une aide à la mobilité à un demandeur d'emploi en formation. Le tribunal constate que l'administration a fondé son refus sur une délibération abrogée (n°2013-45), ce qui constitue une erreur de droit. Cependant, il procède à une substitution de base légale, en appliquant la délibération en vigueur (n°2023-54 du 13 décembre 2023), et rejette finalement la requête, estimant que le demandeur ne remplit pas les conditions d'octroi prévues par ce texte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... B... visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la métropole de Lyon s'était substitué à la décision initiale de la caisse d'allocations familiales, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la procédure de recours en matière de RSA.
**Sujet principal** : Recours contre des décisions de récupération d'indu et d'inflation d'une majoration pour fraude de 10 % au titre du revenu de solidarité active (RSA) et d'autres prestations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois à compter de la notification de la décision d'indu. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (article R. 611-7) pour constater l'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres pour abandon de poste d'un contrôleur des finances publiques stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération, mais a rejeté la demande de suspension. Il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la mise en demeure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'absence de réponse depuis juin 2023 créait une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a retenu l'urgence au vu de la durée des démarches infructueuses et des circonstances particulières du requérant (vie familiale et insertion en France). Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de la société Mo-Alu visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux de la métropole de Lyon. Le juge estime que la métropole n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant la candidature de la société pour insuffisance de références et de qualifications par rapport à l'objet du lot, qui inclut la charpente métallique. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un certificat de non-opposition à la déclaration préalable de travaux, rendant ainsi l'affaire sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de relogement et une indemnisation. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car introduit hors délai, la requête ayant été enregistrée le 19 août 2025, après l'expiration du délai de recours qui courait jusqu'au 25 juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le rejet ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la remise d'une dette d'aide personnalisée au logement. La juridiction estime que la requête, qui invoque une situation de précarité sans fournir de justificatifs sur les ressources et charges, est insuffisamment motivée. Cette décision d'irrecevabilité est prise par ordonnance en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure du greffe.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé qu'il n'avait pas le pouvoir d'adresser les injonctions sollicitées contre la rectrice, en dehors des cas prévus par la loi (article L. 911-1 du code de justice administrative). Il a également jugé irrecevable la demande d'indemnité, faute d'une décision préalable de rejet de l'État sur cette demande. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'un jugement ayant enjoint à la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction retient cette solution car l'administration a, postérieurement à la requête, donné suite à l'injonction en convoquant l'intéressée, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant malien visant à suspendre des décisions de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande de suspension de l'OQTF et de la fixation du pays de destination, au motif que le recours en annulation formé contre ces actes était suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), les rendant ainsi sans objet. Le requérant a été provisoirement admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de plusieurs décisions de France Travail (aide au retour à l'emploi, refus d'aide à la création d'entreprise, avertissement et sanction). Le juge estime que la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître du litige, relevant que les prestations contestées, servies au titre du régime d'assurance chômage suite à une rupture de contrat de droit privé, relèvent de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée au regard de la compétence.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté municipal de mise en demeure pour défaut de permis de construire sur un logement locatif. La juridiction retient cette solution car l'arrêté attaqué a été retiré par la commune après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de nécessité de statuer.