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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er avril 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation DALO, malgré l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction estime que les recours sont manifestement irrecevables car tardifs, ayant été introduits après l'expiration des délais stricts de contestation prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (un mois pour l'OQTF et sept jours pour l'interdiction de retour). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté municipal du 16 juin 2023 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour une terrasse couverte, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. La juridiction a retenu que l'arrêté, qui se bornait à indiquer une obstruction de fenêtres, était insuffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. En revanche, les conclusions indemnitaires de la requérante ont été jugées irrecevables pour défaut de demande préalable à la commune.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était régulier et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment les dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon et les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés, concernant la prétendue incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'implantation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'opposition du maire à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les demandes de pièces complémentaires de la commune étaient régulières et avaient interrompu le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'une décision tacite de non-opposition. La décision d'opposition expresse du 4 décembre 2023 a été jugée légale au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme applicable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. La juridiction a jugé recevable l'intervention des propriétaires du terrain et a estimé que les moyens soulevés, notamment les prétendues insuffisances du dossier et les violations du règlement du PLU et du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 431-8 relatif au contenu du projet architectural.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme E... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. La juridiction a jugé recevable l'intervention des propriétaires du terrain et a estimé que la requérante ne démontrait pas un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un propriétaire contestant le classement de l'intégralité de sa parcelle en espace paysager dans le cadre d'une révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) de Vaugneray. La juridiction a jugé que la délibération municipale du 19 février 2024 était suffisamment motivée et que le classement, fondé sur la préservation d'un jardin potager et d'une vue sur le bourg, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également écarté les griefs relatifs à l'avis du commissaire enquêteur et à une prétendue inégalité de traitement, en application des articles L. 151-9 et L. 151-19 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en matière sociale, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de son recours administratif préalable concernant la récupération d'indus de prestations sociales. La juridiction a jugé irrecevable le recours contentieux pour tardiveté du recours administratif obligatoire, et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision de rejet. Les textes appliqués sont les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, et L. 845-2 du code de la sécurité sociale, qui imposent ce recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions de la CAF du Rhône refusant la remise gracieuse totale de dettes liées à des trop-perçus de prestations sociales (RSA, APL et prime de fin d'année). Le tribunal a estimé que la situation de l'intéressé, notamment ses ressources et son patrimoine, ne justifiait pas une remise totale au titre de l'erreur excusable ou de l'extrême précarité, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 861-3 du code de la construction et de l'habitation.
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'attribution d'un logement social par un organisme HLM (Lyon Métropole Habitat) en raison d'un calcul contesté du taux d'effort. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le calcul du taux d'effort, intégrant la déduction de la pension alimentaire versée et excluant des aides futures (APL, rente), est conforme à la réglementation et ne constitue pas une discrimination. Les conclusions indemnitaires sont par ailleurs irrecevables. **Textes appliqués** : Code de la construction et de l'habitation (notamment articles L. 441-1 et R. 441-3-1), arrêté du 10 mars 2011, et Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler une amende administrative de 873 euros infligée par le président du conseil départemental de la Loire pour des déclarations inexactes concernant son Revenu de Solidarité Active (RSA). La juridiction estime que la procédure contradictoire préalable a été régulièrement mise en œuvre et que les omissions répétées de déclaration de salaires, malgré les obligations trimestrielles connues de l'intéressé, caractérisent une fausse déclaration ou une omission délibérée au sens de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. La situation de précarité invoquée par le requérant ne remet pas en cause le bien-fondé de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le rejet par France Travail de sa demande de régularisation rétroactive de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que le demandeur ne remplissait pas la condition légale d'inscription et de recherche effective d'emploi pour les périodes contestées, en application des articles L. 5423-1, R. 5423-1 et L. 5421-3 du code du travail. Il a également estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en matière sociale, a rejeté la requête d'un allocataire contestant la récupération d'un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la caisse, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite prise sur recours administratif préalable obligatoire (RAPO) prévu par l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Les autres conclusions, notamment indemnitaires, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'annulation de deux contraintes émises par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône pour recouvrement d'indu. Le tribunal a déclaré incompétent pour connaître de la contrainte relative à un indu d'allocation de rentrée scolaire (506,44 €), relevant du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la contrainte relative à un indu de prime d'activité (1 738,51 €), le tribunal a examiné les moyens au fond, rejetant notamment l'argument tiré de l'absence de réponse à un recours administratif préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la préfète du Rhône avait légalement refusé le titre au motif que la requérante ne rapportait pas la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la procédure et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation de décisions implicites rejetant un recours administratif préalable contre la notification d'un indu de prime d'activité et d'un indu de RSA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les aides familiales perçues pour faire face à la maladie d'un enfant devaient être intégrées dans les ressources du foyer pour le calcul de ces prestations, conformément aux articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 841-3 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que les conditions pour une remise gracieuse totale des dettes n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de deux allocataires demandant l'annulation de la décision de la métropole de Lyon mettant fin à leurs droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a considéré que la suspension puis la radiation, intervenues après que l'un des bénéficiaires ne s'était pas manifesté pour régulariser sa situation, étaient légales au regard des articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a exercé son contrôle en vérifiant les droits des requérants et les circonstances de fait, sans relever de vice dans la procédure suivie par l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par la requérante concernant la signature, la motivation du titre exécutoire et le défaut de motivation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Il estime que le titre est régulièrement signé, suffisamment motivé (les bases de liquidation ayant été portées à sa connaissance antérieurement) et que le recours administratif exercé était un recours gracieux dont le rejet implicite ne peut faire l'objet d'un moyen propre. **Textes appliqués** : Principes généraux du droit administratif relatifs aux titres exécutoires et à la nature des recours gracieux (aucun code spécifique n'est cité dans l'extrait pour ces points).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de son recours administratif contre des indus de prestations sociales. Le tribunal relève d'office l'irrecevabilité de plusieurs conclusions, notamment celles concernant un indu référencé IM3 007, car aucune décision portant sur cet indu n'est établie au dossier. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.