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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour l'attribution d'un logement. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après une proposition de logement de l'administration, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme D... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction fait suite à une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande, restée sans suite au-delà du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, celui-ci ayant été introduit en octobre 2025 alors que le délai de quatre mois pour agir, prévu par les articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, expirait en octobre 2023. La décision précise que ce rejet ne remet pas en cause le bénéfice de la reconnaissance de priorité et d'urgence par la commission.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette le recours pour excès de pouvoir formé contre deux amendes pour dépôt irrégulier de déchets. Le juge estime que les moyens avancés par le requérant, concernant la nature des dépôts et son intention, sont soit inopérants soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant de tels moyens.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles prévue à l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le juge constate que Mme B..., dont la demande de suspension en référé avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Elle est donc réputée s'être désistée de sa demande d'annulation de l'arrêté municipal délivrant un permis de démolir.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté créant 55 nouvelles autorisations de stationnement de taxis. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, notamment en raison de l'augmentation très limitée du nombre total d'autorisations. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant des arrêtés d'expulsion. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant irrecevable pour défaut de délai. Le tribunal a jugé que la notification de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière et intervenue le 16 juin 2025, rendant le recours introduit le 29 janvier 2026 tardif. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai d'un mois) et R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette le recours en excès de pouvoir dirigé contre une amende de 500 euros pour dépôt irrégulier de déchets. Le juge estime que les moyens avancés par le requérant, concernant l'absence d'intention et la saturation du conteneur, sont soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif permettant le rejet des requêtes par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet d'assurer son relogement. Le tribunal constate que le recours, introduit le 17 novembre 2025, est manifestement tardif, car il a été déposé après l'expiration du délai de quatre mois suivant le délai de six mois accordé à l'administration pour faire une offre de logement après la décision de la commission de médiation du 26 novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, malgré l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté au requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, et ce malgré l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un titre de séjour. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance ultérieure d'un certificat de résidence. Il rejette les conclusions indemnitaires comme manifestement irrecevables, les requérants n'ayant pas formé de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d'une remise de dette d'aide personnalisée au logement. Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni les éléments nécessaires (pièces justificatives, précisions sur sa situation) permettant d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise gracieuse. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de la violation de l'article 8 de la CEDH. Il a considéré que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation et que la présence d'un enfant français, non portée à sa connaissance lors de la décision, ne suffisait pas à fonder un droit au séjour.