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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier, de la non-exécution d'une précédente OQTF et de la condamnation pénale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne, État responsable de l'examen de sa demande au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance des procédures du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté d'éloignement vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'exercer son pouvoir discrétionnaire d'examiner la demande d'asile, prévu à l'article 17 du règlement Dublin III. Il a également estimé que le renvoi vers la Bulgarie, État membre de l'UE, ne constituait pas une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté d'éloignement vers la Suède au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de ses faibles attaches en France et de son séjour antérieur en Suède. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement du requérant suite à son défaut de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. Le litige portait sur le refus d'une dérogation au télétravail et le retrait d'un accord de principe pour un changement de résidence administrative. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige relatif au refus d'attribution du revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation de l'intérêt à agir.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'injonctions adressées au préfet de l'Ain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas de préjudice imminent lié à l'absence de titre. La juridiction applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de refus de titre de séjour et de mesures d'injonction présentées par M. A... et Mme B... La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas de préjudice imminent et irréparable lié à l'absence de titre de séjour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait aucune utilité, car la procédure applicable pour un ressortissant algérien conjoint d'un Français est obligatoirement dématérialisée via la plateforme ANEF, conformément à l'arrêté du 31 mars 2023. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande ne constituait pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de la préfecture n'était pas susceptible de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant gabonais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour au titre de l'accord franco-gabonais. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable à une décision statuant sur une demande, et que les règles spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquaient. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas avoir achevé avec succès un cycle de formation équivalent à un master, condition exigée par l'article 2.2 de l'accord bilatéral pour bénéficier du titre sollicité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé ces décisions administratives, considérant notamment que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, et que l'OQTF avait été prise sans un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment au regard de son état de santé invoqué sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA. La juridiction a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Il constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A..., comme l'y enjoignait un jugement antérieur devenu définitif. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 13 avril 2026 si l'exécution n'est pas justifiée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente par délégation et que les obligations procédurales, notamment la communication d'informations et la tenue d'un entretien, avaient été respectées. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant iranien visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est mal fondée, car le silence gardé par l'administration sur ses demandes antérieures a fait naître des décisions implicites de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à son dossier une copie de l'acte attaqué, sans justifier d'une impossibilité, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un candidat visant à faire cesser des pratiques illégales imputées à la maire sortante durant la campagne électorale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le litige n'étant pas détachable du contentieux électoral et le délai de 48 heures étant inopérant à la veille du scrutin. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, les conclusions accessoires étant jugées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le ministre de l'Intérieur concernant le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.