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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement d'une requérante reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'absence de proposition de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a donc enjoint le relogement pour le 1er avril 2026 et assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations fondées sur sa qualité de parent d'un enfant français et une promesse d'embauche. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une procédure de recouvrement. Le juge estime que la contestation d'un acte de commissaire de justice diligenté devant le tribunal judiciaire ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête est jugée irrecevable, notamment au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision mettant fin à la formation d'aide-soignant du requérant. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, méconnaissance de textes du code de la santé publique) ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction adressée à la préfète du Rhône pour statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu’en raison du silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était intervenue, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car l'administration a, postérieurement à son introduction, convoqué la requérante pour lui délivrer le récépissé, ce qui a fait perdre son objet à la demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (mesures utiles en cas d'urgence) et R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de non-lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mutation d'un adjudant de gendarmerie. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré que cette décision, prise dans l'intérêt du service, portait atteinte à sa situation de manière suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les inconvénients allégués sont considérés comme inhérents à une mesure de mutation et ne justifient pas une suspension en urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation de précarité particulière. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et de provision ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu du délai écoulé depuis la première demande et de l'expiration du titre précédent. En conséquence, il a enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison d'un mouvement social important provoqué par la réintégration, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, le salarié n'étant pas membre des instances paritaires nationales ou territoriales visées par l'accord collectif applicable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord étendu du 28 janvier 2016.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure normale imposée par les arrêtés de 2021 et 2023 passe par la plateforme en ligne ANEF, sans que le requérant n'ait démontré l'impossibilité de l'utiliser. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête en référé en l'absence d'urgence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à la requérante. Le juge a estimé que l'administration, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, aurait dû régulariser la situation de l'intéressée au regard de son intégration républicaine et de sa vie familiale établie de longue date en France. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le pouvoir de régularisation.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'un relogement. La juridiction donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., celle-ci n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure de désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait contesté le refus de France Travail de l'inscrire comme demandeur d'emploi. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester la décision de la caisse d'allocations familiales relative à une remise partielle de dette de RSA. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'étant pas dans une situation d'extrême gravité, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide et n'était pas empêchée de déposer une nouvelle demande. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public EPORA en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition sur le « site C... » à Bourg-Argental, afin d'établir un état des lieux de référence. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile. En revanche, elle a rejeté les conclusions relatives à la fixation préalable d'une provision pour les frais d'expertise, relevant que cette décision relève de la seule présidente du tribunal.
Sujet principal : Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO). Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'injonction contre la caisse d'allocations familiales du Rhône. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation du requérant.