37 025 décisions disponibles — page 46/1852
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, cette disposition étant appliquée en raison des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après que la préfète du Rhône lui a accordé un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui renonçait à sa demande initiale de décharge de la taxe sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance ayant suspendu le refus de titre de séjour et enjoint un réexamen. Le juge constate que le préfet a produit une fiche confirmant le réexamen de la demande, ce qui constitue une exécution de la décision antérieure. Par conséquent, il estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution présentée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, se prononce sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer, car l'obligation imposée à la préfète du Rhône (communiquer une date de rendez-vous pour une demande de titre de séjour) a été exécutée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active. Le juge estime que les moyens invoqués, fondés sur la bonne foi et la précarité financière du requérant, sont inopérants car ils n'affectent pas la créance elle-même. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précisant que le requérant peut solliciter une remise gracieuse de sa dette auprès de l'administration.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge estime d'une part que la demande de suspension est irrecevable, le recours au fond étant suspensif, et d'autre part que les moyens soulevés contre le refus de renouvellement ne créent pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête de M. B... demandant la suspension et le réexamen du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette constatation fait suite à la délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Rhône postérieurement à l'introduction du recours. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ne pas statuer sur des conclusions devenues sans objet et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était mal fondée et a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour pour vie privée et familiale (et non un renouvellement), ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré ses arguments (mariage, recherche d'emploi, angoisse). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence en référé).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d’une mère demandant l’obtention d’un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, l’intéressé n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention en urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, la demande ayant été présentée en novembre 2024, un rejet implicite est intervenu au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mettant ainsi fin à la phase d’instruction. Par conséquent, le requérant ne peut plus se prévaloir d’un droit à obtenir les documents sollicités, et sa requête est jugée mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'une invitation à quitter le territoire. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour faire cesser les nuisances sonores d'un escalier mécanique. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la requérante n'a pas établi l'urgence ni l'utilité des mesures demandées. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et article L. 522-3 (procédure de rejet).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 4 février 2026 était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3) relatives aux conditions et au renouvellement de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté de permis de construire modificatif. Le juge a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande principale de suspension, rendue sans objet. Il a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire de condamnation aux dépens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger pour obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a rejeté les autres demandes (délivrance d'un récépissé, fixation d'un délai pour statuer) et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui faire une offre adaptée était expiré.
La décision du Tribunal Administratif de Lyon porte sur un recours en excès de pouvoir contre un contrat de transport sanitaire héliporté attribué par le CHU de Saint-Etienne. Le tribunal a rejeté la requête de la société MBH SAMU, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir, car elle avait choisi de ne pas soumissionner. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de la commande publique et du code de justice administrative concernant l'intérêt à agir.