37 025 décisions disponibles — page 37/1852
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction à l'université pour son affectation dans un groupe de travaux dirigés. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre une amende pour dépôt irrégulier de déchets. La juridiction estime que la demande, qui sollicitait un réexamen et une réduction de l'amende, est manifestement irrecevable. Elle relève que le tribunal n'a pas le pouvoir d'adresser de telles injonctions à l'administration en l'espèce, en application des articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de réexaminer sa situation, ce qui ne constitue pas une demande juridictionnelle prévue par la loi. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables, et constate que la demande ne relève pas des injonctions possibles visées à l'article L. 911-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... qui contestait le rejet de ses réclamations contre des avis de contravention. Le tribunal estime que la demande, qui porte sur des amendes forfaitaires majorées et leur recouvrement, relève manifestement de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait au juge de réexaminer sa demande de regroupement familial. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car le tribunal n'a pas le pouvoir d'adresser une telle injonction à l'administration en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative, qui définissent les cas d'irrecevabilité et les pouvoirs du juge.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir la remise d'un dossier de demande de titre de séjour "étranger malade" et la délivrance d'un récépissé. Après le désistement de la requérante sur ces conclusions, le juge a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction pour pouvoir voter aux élections municipales. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable car elle a été introduite après la tenue du scrutin et est désormais dépourvue d'objet. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour incomplétude. La juridiction estime que le préfet de l'Oise a légalement appliqué l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, permettant un tel classement en cas de défaut de production de pièces dans le délai imparti. Les moyens soulevés par la requérante, jugés insuffisamment étayés et inopérants, ne permettent pas de remettre en cause la régularité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature, aux droits de la défense ou à l'absence d'avis médical, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait une injonction à la préfète du Rhône pour l'examen de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois. La mesure d'injonction demandée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration concrète d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la préfète ayant accordé le renouvellement en cours d'instance, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête concernant une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande d'allocation pour frais de procédure prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation et l'abrogation d'une instruction préfectorale. Cette constatation est motivée par le fait que le Conseil d'État a déjà annulé la disposition contestée (le point 8 de l'instruction du 23 février 2024) par une décision du 18 avril 2025, rendant l'objet du litige sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant un refus implicite de communication de documents administratifs (conventions de ramassage des déchets). Constatant que la collectivité a finalement transmis les documents demandés en cours d'instance, le tribunal ordonne qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande d'allocation pour frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la caducité de l'objet du litige (article R. 222-1).
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance de la carte par la préfecture, et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'autorisation de licenciement économique. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (ordonnance de la présidente de la 5ème chambre). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer sur le fond, suite au retrait par le ministre de la décision contestée et à l'autorisation du licenciement ; acte est donné du désistement de la société requérante concernant les frais de l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoirs d'ordonnance).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal autorisant des travaux d'entretien sur un poste de relevage. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison du caractère limité et temporaire de l'atteinte alléguée à son droit de propriété. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée mal fondée sur le critère de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur l'insuffisance des ressources du requérant par rapport au seuil légal (articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA), est régulière et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les moyens soulevés, notamment sur la compétence de la signataire et l'erreur d'appréciation, sont écartés.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus opposée au renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant béninois. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision en raison de l'absence de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à la préfète du Rhône de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'astreinte et la prise en charge des frais d'instance.