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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressée et prévu la remise d'un récépissé, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 février 2025, sans prononcer d'astreinte ni faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait son ajournement au master 2 "Métiers de l'enseignement" (Physique-Chimie) de l'université Lyon I. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans le mois suivant le rejet de son référé-suspension, ce qu'il n'a pas fait. Faute de confirmation et en l'absence de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire de Caen par le garde des sceaux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’a pas porté une atteinte disproportionnée au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale. M. B n’a pas démontré de difficultés particulières pour sa famille, ni remis en cause l’incompatibilité de son profil avec l’affectation demandée à Rennes-Vezin. La solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d’ordre intérieur et au code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société Leadership Expansion contre une décision de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes annulant sa déclaration d’activité de formation professionnelle et ordonnant le remboursement de 663 602,72 euros, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve l’établissement de la société à l’origine du contrôle. Par ordonnance du 11 février 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SARL Accessia Group visant à obtenir la restitution d'un trop-versé de TVA de 16 717,78 euros pour les années 2020 et 2021. La société avait appliqué le taux normal de 20% sur des installations de pergolas, conformément à une doctrine administrative erronée, alors que le taux intermédiaire de 10% était applicable. Le tribunal a fait application de la jurisprudence européenne (CJUE, arrêts Genius Holding et Stadeco) et du principe de neutralité de la TVA, jugeant que le risque de perte de recettes fiscales était éliminé car les clients étaient des particuliers non assujettis. En conséquence, le tribunal a accordé la restitution de la somme demandée, sans exiger de factures rectificatives, en application des articles 283 du code général des impôts et L. 208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de Mme F, aide-soignante de la commune de Saint-Étienne, visant à évaluer les conséquences de deux accidents de service survenus en 2014 et 2015. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée ne présentait pas d'utilité, car la créance indemnitaire de la requérante était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la consolidation des préjudices sans interruption valable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 mars 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A ne relevait pas de la procédure dématérialisée obligatoire prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration ne pouvait refuser de le recevoir en préfecture pour l'enregistrement de son dossier. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A dans un délai de trente jours sous astreinte de cinquante euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens, et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a refusé d'annuler les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, sans annulation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Requête en excès de pouvoir rejetée par le Tribunal Administratif de Lyon. Le requérant contestait une attestation de dépôt de demande de titre de séjour délivrée par la préfecture du Rhône. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute pour le demandeur d'avoir exposé des faits et conclusions précis permettant de déterminer l'objet du recours, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Requête de M. B contestant la décision du 20 juillet 2023 le considérant comme démissionnaire du Bachelor universitaire de technologie de l’Université Lyon 1. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne constitue pas un recours pour excès de pouvoir contre une décision, mais une simple demande de réexamen administratif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 janvier 2025 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait non pas l’annulation de cette décision, mais le réexamen de l’amende, une réclamation ou un délai pour un stage de récupération de points. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas du recours pour excès de pouvoir, car elles ne contestaient pas la légalité de la décision. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Requête d’une usagère rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture du Rhône en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des faits et conclusions précis permettant de déterminer l’objet du recours, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Caluire-et-Cuire à la SCI Rhône. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A de difficultés liées à l’inscription scolaire de ses enfants. L’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, constatant que le formulaire produit relève en réalité du juge aux affaires familiales (autorité parentale). La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Blâme prononcé par le proviseur du lycée Vincent d'Indy (Privas) à l'encontre d'un élève. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir du père de l'élève, faute de moyens opérants. Le requérant s'est borné à invoquer des violences subies par son fils, sans contester le bien-fondé du blâme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.