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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Lyon du 12 juillet 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société Bouygues Télécom exploitant déjà des antennes à proximité sans démontrer l'impossibilité d'améliorer la couverture par d'autres moyens. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur sur la nature de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne faisant l'objet d'aucune mesure d'assignation à résidence ou de rétention, et n'ayant pas démontré de démarches sérieuses d'insertion professionnelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d'orientation vers un établissement et service d'aide par le travail (ESAT) par la CDAPH de la Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Blâme prononcé par le proviseur du lycée Vincent d'Indy (Privas) à l'encontre d'un élève. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir du père de l'élève, faute de moyens opérants. Le requérant s'est borné à invoquer des violences subies par son fils, sans contester le bien-fondé du blâme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alex Pescador visant à annuler la procédure de passation d'un marché de réfection de toiture à Brioude. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le juge estimant que le litige relève du tribunal administratif de Clermont-Ferrand en vertu de l'article R. 312-11 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable, et l'ordonnance a été rendue le 10 février 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence, car en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B conserve son droit au séjour et au travail jusqu'au 11 avril 2025, soit trois mois après l'expiration de son certificat de résidence le 11 janvier 2025. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement non urgente, sans nécessité d'instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H I, qui souffre de complications après une discectomie L4-L5 réalisée le 19 novembre 2019 à l'hôpital Pierre Wertheimer (Hospices civils de Lyon). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Un collège d'experts (neurochirurgien et infectiologue) a été désigné pour évaluer la prise en charge, l'information du patient et l'origine des préjudices. Les demandes de donner acte de réserves et les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfecture du Rhône de lui délivrer un rendez-vous pour régulariser sa situation administrative. Le juge estime que la requête est irrecevable car, d'une part, elle ne contient pas un exposé suffisant des faits et conclusions, et d'autre part, la simple impossibilité d'obtenir un rendez-vous via un téléservice ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a refusé d'annuler les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme C épouse D, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, la situation de précarité administrative et économique invoquée étant inhérente à l'absence de titre et non constitutive d'une urgence particulière justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, sans annulation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 10 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du juge des référés du 12 décembre 2023, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. La préfète a exécuté cette ordonnance en enregistrant la demande de titre de séjour de l'intéressé, puis en prenant une nouvelle décision de refus assortie d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que la demande d'exécution a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, tout en rejetant les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables, car M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la vulnérabilité alléguée par le requérant n'était pas établie par des pièces médicales ou des éléments probants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de 9 600,67 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire déposé le 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. A C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 3000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et Mme C A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.