Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2301489(TA69-2301489)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’allocation de logement familiale (461 euros) par la CAF du Rhône. Statuant en tant que juge de plein contentieux sur le fondement des articles L.553-2 du code de la sécurité sociale et R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requérante n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’éléments suffisants sur sa situation de précarité pour justifier une remise gracieuse. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500956(TA69-2500956)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon prononçant la résiliation du contrat d'enseignement de M. A, professeur de philosophie. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur sur les faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500543(TA69-2500543)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 28 octobre 2024 par laquelle la commune de Vanosc a confié la maîtrise d'œuvre pour les travaux de réhabilitation de l'église. Les requérants, propriétaires riverains, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant notamment que les travaux porteraient atteinte à leur droit de propriété sur un chemin d'exploitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2413329(TA69-2413329)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 mai 2024, au plus tard le 1er avril 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant malgré l’expiration du délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411195(TA69-2411195)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a été saisi par le CSE et des salariés de la société Bollé Brands France pour contester l'homologation par la DREETS du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'information du CSE, l'incohérence des catégories professionnelles, et l'insuffisance des mesures du PSE. En cours d'instance, le CSE et un salarié se sont désistés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants restants, estimant que la décision d'homologation était légale au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1233-57-5 et suivants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2501411(TA69-2501411)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500776(TA69-2500776)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant géorgien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2501174(TA69-2501174)

Refus d'attribution d'un logement social par Lyon Métropole Habitat. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. La condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur sa santé et sa vie familiale. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500628(TA69-2500628)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 9 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il juge également que la mesure, fondée sur les articles L.731-1 et L.732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car l'éloignement de M. B demeure une perspective raisonnable, en l'absence de document d'identité original permettant son départ immédiat.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2407341(TA69-2407341)

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 7 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Il est donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500681(TA69-2500681)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par la préfète du Rhône. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales solides en France et du comportement de l’intéressé, connu des services de police. La solution retenue s’appuie sur les articles L.612-6 et L.612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500954(TA69-2500954)

Suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d’urgence a été présumée en raison de la demande de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 426-17 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412526(TA69-2412526)

Suspension de permis de conduire – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la demande de référé-suspension. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite en état alcoolique (0,89 mg/l). Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à des exigences de sécurité routière, malgré l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 223-1 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2500602(TA69-2500602)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a abrogé le refus implicite initial. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500735(TA69-2500735)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 10 février 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celle tendant à la délivrance d'un récépissé. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. B.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2413163(TA69-2413163)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable). La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 2 juillet 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté le manquement de l'État et a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A au plus tard le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500780(TA69-2500780)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500920(TA69-2500920)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Lyon refusant le renouvellement du logement universitaire de M. D A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation, l'illégalité de la circulaire interne ou le respect des critères dérogatoires, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500729(TA69-2500729)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un maintien de ses droits jusqu'au 12 mars 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500884(TA69-2500884)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet de la Loire du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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