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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d'orientation vers un établissement et service d'aide par le travail (ESAT) par la CDAPH de la Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission académique du rectorat de Grenoble rejetant leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 10 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, un double de la requête a été joint à la procédure principale.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué le requérant, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande de délivrance d'un récépissé comme prématurée.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Lyon du 12 juillet 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société Bouygues Télécom exploitant déjà des antennes à proximité sans démontrer l'impossibilité d'améliorer la couverture par d'autres moyens. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur sur la nature de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Blâme prononcé par le proviseur du lycée Vincent d'Indy (Privas) à l'encontre d'un élève. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir du père de l'élève, faute de moyens opérants. Le requérant s'est borné à invoquer des violences subies par son fils, sans contester le bien-fondé du blâme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A de difficultés liées à l’inscription scolaire de ses enfants. L’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, constatant que le formulaire produit relève en réalité du juge aux affaires familiales (autorité parentale). La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfecture du Rhône de lui délivrer un rendez-vous pour régulariser sa situation administrative. Le juge estime que la requête est irrecevable car, d'une part, elle ne contient pas un exposé suffisant des faits et conclusions, et d'autre part, la simple impossibilité d'obtenir un rendez-vous via un téléservice ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Requête en excès de pouvoir rejetée par le Tribunal Administratif de Lyon. Le requérant contestait une attestation de dépôt de demande de titre de séjour délivrée par la préfecture du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens précis exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 3ème chambre a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caluire-et-Cuire retirant un refus de permis de construire accordé à la SCI Rhône. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Caluire-et-Cuire à la SCI Rhône. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Requête d’une usagère rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture du Rhône en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des faits et conclusions précis permettant de déterminer l’objet du recours, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Après que la préfète a accordé une carte de résident à l’intéressée le 7 janvier 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 31 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la cessation des conditions matérielles d'accueil, alors que le refus d'hébergement par la requérante relevait du 2° de l'article L. 551-15 du même code, qui prévoit un refus initial des conditions matérielles d'accueil. En outre, l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité de Mme A, mère d'un nourrisson nécessitant un suivi médical à l'hôpital de Bron, ce qui constitue une méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un rendez-vous en préfecture et de démontrer avoir utilisé le point d’accès numérique pour résoudre le dysfonctionnement allégué. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait l'intervention du juge pour obtenir un rendez-vous à la préfecture du Rhône afin de régulariser sa situation administrative. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens ni l'énoncé précis des conclusions, en méconnaissance des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sous forme d'ordonnance par le président de la 3ème chambre.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, ainsi que le refus d’attestation de prolongation d’instruction. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à l’absence d’autorisation de travail, et soulevait des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La préfète a opposé un non-lieu à statuer en raison de la clôture des demandes de titre, mais le tribunal a rejeté cette exception et a ordonné la suspension des décisions implicites de refus, estimant que la condition d’urgence était remplie et que les moyens étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence, car en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B conserve son droit au séjour et au travail jusqu'au 11 avril 2025, soit trois mois après l'expiration de son certificat de résidence le 11 janvier 2025. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement non urgente, sans nécessité d'instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Denis-les-Bourg refusant le raccordement électrique d’une station relais de téléphonie mobile de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu notamment du délai écoulé entre le refus et le recours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion locative de M. et Mme B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.