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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sierra-léonais contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation de signature régulière.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de la LPO Auvergne Rhône-Alpes visant à obtenir une décharge partielle de la taxe sur les salaires au titre d'une activité agricole présumée. La juridiction estime que les activités de soins aux animaux sauvages et de restauration des milieux menées par l'association ne relèvent pas de la définition légale de l'activité agricole au sens du code général des impôts. Par conséquent, elle ne peut bénéficier de l'exonération prévue par l'article 231 du CGI.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge d'impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux présentée par deux associés de SCI. La juridiction estime que la procédure de rectification était régulière et que les travaux litigieux effectués sur les biens immobiliers ne sont pas déductibles en tant que charges. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger, comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, la juridiction prononce une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de 15 jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ardèche était compétent et que les mesures d'éloignement vers la Côte d'Ivoire, ainsi que le refus de délai de départ volontaire, n'étaient pas entachés d'illégalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que les moyens invoqués (défaut d'examen particulier, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal écarte le vice de procédure lié à la date de l'arrêté, celui-ci étant devenu opposable après sa libération, et juge l'erreur de fait alléguée sur la présentation des documents d'identité sans incidence sur la légalité de la mesure. La décision est fondée sur les articles L. 742-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation étant justifiée par une obligation de quitter le territoire français antérieure.
Le Tribunal administratif de Lyon constate l'absence d'objet à statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, la préfète ayant délivré le titre sollicité en cours d'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un ressortissant tunisien sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant ne justifie pas du caractère d'urgence requis, sa situation ne présentant pas de circonstances particulières malgré la présence d'un enfant français. La requête est donc rejetée par application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de la Clinique de la vue visant à contraindre l'Agence régionale de santé à signer un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens. Le juge constate l'existence d'une décision implicite de rejet de l'administration, intervenue avant la requête, qui fait obstacle aux mesures sollicitées en l'absence de péril grave. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le rejet étant prononcé par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est mal fondée, car la décision de clôture pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La juridiction applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de Mme G... visant à obtenir l'inscription de ses enfants au CNED. Le juge estime que la requête ne démontre pas le caractère d'urgence et d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'autant que l'administration avait déjà refusé l'instruction en famille et ordonné la scolarisation en établissement. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant albanais aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a jugé infondés les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de sa situation et les erreurs alléguées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision de placement en disponibilité d’office pour maladie d’une agent public. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que cette mesure lui cause une atteinte grave et immédiate, notamment en termes de perte substantielle de rémunération. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite à la préfète du Rhône de statuer sous dix jours sur une demande de regroupement familial. Le juge a considéré que le délai légal de six mois pour statuer, prévu à l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas expiré. Par conséquent, la condition d’absence de contestation sérieuse requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un duplicata de carte de résident. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence de justification des troubles allégués et du délai de plus de trois ans écoulé depuis l'attestation de décision favorable. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d'une prime « MaPrimeRénov ». La juridiction constate que l'Agence nationale de l'habitat (Anah) a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé une nouvelle prime au requérant. Considérant que le litige est ainsi devenu sans objet, le tribunal décide qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre d’un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l’ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France (mariage et deux enfants). La décision est fondée sur une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Société foncière du Torey visant à annuler une délibération de préemption urbaine. La juridiction a jugé que la communauté d'agglomération avait suffisamment justifié de l'existence d'un projet d'intérêt général, en l'occurrence le développement économique et la régénération foncière, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Elle a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de préemption et à la régularité de la procédure, n'étaient pas fondés.
**Sujet principal** : La requérante, ancienne juriste contractuelle auprès du consulat général d'Algérie à Lyon, conteste l'imposition en France de ses salaires perçus de source algérienne pour les années 2020 à 2022 et demande la décharge des droits et pénalités. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il juge que les salaires de la requérante, perçus en France où elle avait son domicile fiscal, sont imposables en droit interne français. Il estime également que la Convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999 ne fait pas obstacle à cette imposition, car la requérante n'était pas un agent diplomatique ou consulaire au sens de l'article 19, et que l'article 24 (méthode de l'imputation) s'applique pour éviter la double imposition. **Textes appliqués** : Articles 4 A, 4 B, 12 et 79 du Code général des impôts (droit interne) ; et les articles 4, 19 et 24 de la Convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999 (droit conventionnel).