Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 161/2007

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2507859(TA13-2507859)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement, le tribunal a fait droit à sa demande sans assortir l'injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice, sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2508011(TA13-2508011)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné son accueil dans une structure adaptée sous un mois, sans astreinte. La requérante, déjà admise à l'aide juridictionnelle totale, a vu sa demande d'admission provisoire rejetée comme sans objet. Les frais irrépétibles ont été mis à la charge de l'État au profit de son conseil.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2508424(TA13-2508424)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 novembre 2024. Constatant qu’aucune proposition d’hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné son accueil dans un délai d’un mois, sans astreinte. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2508445(TA13-2508445)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait proposé aucun hébergement dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de M. B... dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA13-2508899(TA13-2508899)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 février 2025. Constatant qu’aucune proposition d’hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue ordonne l’accueil de la requérante dans une structure adaptée sous un mois, sans astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2514379(TA13-2514379)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers de Salon-de-Provence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600497(TA13-2600497)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte d’Azur de s’abstenir de toute mesure imposant une reprise de fonctions incompatible avec ses prescriptions médicales. Le juge a estimé que la demande, qui visait à ordonner à l’administration de ne pas prendre de mesures illégales, était dépourvue d’utilité, car il appartient naturellement à l’administration de respecter la légalité. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600844(TA13-2600844)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme C..., ressortissante étrangère. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque de licenciement et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA13-2601032(TA13-2601032)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société La Table du Chêne visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement pour des motifs graves de sécurité incendie. Le juge constate que la société n'établit pas la réalisation des travaux de mise en conformité exigés par la commission de sécurité, qui avait relevé des risques d'incendie et de panique compromettant la sécurité du public. En conséquence, l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie et à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, et la requête est rejetée comme mal fondée. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601036(TA13-2601036)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'exclusion définitive de son enfant du lycée professionnel Philippe de Girard. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation pour excès de pouvoir, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés applique la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans audience préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601043(TA13-2601043)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-renouvellement du récépissé n'était pas manifestement illégal. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600343(TA13-2600343)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin d'obtenir la modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 3 novembre 2025, qui enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait exécuté cette injonction en délivrant un récépissé et en justifiant du réexamen de la demande, aboutissant à la fabrication d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de nouvelles injonctions sous astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête, les mesures initiales ayant été exécutées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2600574(TA13-2600574)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant marocain. La condition d’urgence a été reconnue présumée, le requérant se trouvant sans ressources depuis la suspension de son contrat de travail. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas contesté que le dossier de demande était complet et que l’intéressé remplissait les conditions de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2507958(TA13-2507958)

Recours de Mme A... contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour obtenir un hébergement d'urgence, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate qu'aucune proposition d'hébergement ne lui a été faite dans le délai légal. Il enjoint au préfet d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA13-2508003(TA13-2508003)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 janvier 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné à l'administration de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a également obtenu le remboursement de ses frais d'avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516367(TA13-2516367)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation des faits et la violation de la présomption d’innocence, étaient inopérants, tandis que les allégations d’erreur manifeste d’appréciation et de disproportion n’étaient pas assorties de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions à fin de suspension de l’arrêté ont été déclarées sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2516479(TA13-2516479)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication de documents administratifs. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 20 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé, par ordonnance du 26 janvier 2026, qu’il en était donné acte, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2600920(TA13-2600920)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante péruvienne mariée à un Français, confrontée à un refus d'embarquement pour la France faute d'attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge a constaté que la carence de l'administration à délivrer ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, et caractérisait une situation d'urgence. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer sans délai à l'intéressée une attestation de prolongation d'au moins deux mois, valable pour franchir les frontières Schengen. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601030(TA13-2601030)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Tarascon. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la santé, à un environnement sain, et aux droits de la défense) en raison d'un défaut d'accès aux soins et de conditions de détention indignes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les allégations du requérant ne sont pas suffisamment établies par les pièces du dossier, notamment en ce qui concerne le refus de soins ou l'état de sa cellule. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les textes du code pénitentiaire invoqués.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601041(TA13-2601041)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société EN.K tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Ilôt central » pour une durée de quinze jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa pérennité, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute mesure de fermeture temporaire. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA