Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille
40 138 décisions disponibles — page 162/2007
N° TA13-2601082(TA13-2601082)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a caractérisé l'urgence, car l'absence de récépissé avait entraîné la suspension de son contrat de travail et le privait de ressources et de logement. Il a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'exercer une activité professionnelle en ne délivrant pas le récépissé, malgré un dossier complet et régulier. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sans astreinte, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA13-2515932(TA13-2515932)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Marseille du 1er juillet 2025, qui mettait en demeure Mme C. de régulariser ou de supprimer une grille posée sans autorisation. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la suspension n’a pas été ordonnée.
N° TA13-2411819(TA13-2411819)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 juillet 2024. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné cette mesure sous un délai d'un mois. La solution retenue se fonde sur le constat de l'absence de contestation du préfet et de la persistance de l'urgence.
N° TA13-2502039(TA13-2502039)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas contesté l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné à l'État d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En outre, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.
N° TA13-2502224(TA13-2502224)
Recours de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Marseille pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal constate que le préfet des Bouches-du-Rhône n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de Mme B... dans un délai d'un mois, sans astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme sans objet, et les frais irrépétibles sont réservés.
N° TA13-2502437(TA13-2502437)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un hébergement d’urgence. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 26 septembre 2024, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer son hébergement dans un délai d’un mois. La solution retenue impose une injonction à l’administration, sans astreinte, faute de contestation de sa part.
N° TA13-2502700(TA13-2502700)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, dans un délai d'un mois. Le tribunal a constaté qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite à la requérante dans le délai réglementaire de six semaines, sans que l'urgence ait disparu. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.
N° TA13-2404626(TA13-2404626)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. La juridiction a constaté que le requérant bénéficiait déjà, avant l’introduction de son recours, d’un contrat d’hébergement en CHRS à visée d’insertion, et non d’un simple hébergement d’urgence. Le préfet ayant ainsi exécuté la décision de la commission de médiation, la requête était dépourvue d’objet dès son enregistrement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.
N° TA13-2409731(TA13-2409731)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 août 2024, dans un délai d’un mois. La requérante, mère d’un enfant réfugié, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice.
N° TA13-2412670(TA13-2412670)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d'urgence. La commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 15 février 2024, avec une obligation pour le préfet de faire une offre avant le 28 mars 2024. La requête, rédigée le 29 novembre 2024, a été jugée manifestement tardive, car déposée après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA13-2413169(TA13-2413169)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, hébergée provisoirement par le 115, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, ce que le préfet n’a pas contesté. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice.
N° TA13-2501755(TA13-2501755)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône pour l'attribution d'un logement ou d'un hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit les décisions de la commission de médiation requises par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA13-2501926(TA13-2501926)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours d’une personne reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, mais qui n’a pas reçu de proposition dans les délais légaux. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’administration n’avait pas exécuté la décision de la commission. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de la requérante dans un délai d’un mois, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte.
N° TA13-2503301(TA13-2503301)
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de la requérante dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA13-2503327(TA13-2503327)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence de proposition d’hébergement malgré la décision de la commission. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.
N° TA13-2504238(TA13-2504238)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le droit au logement opposable (DALO). Saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, le juge constate que le préfet des Bouches-du-Rhône ne lui a proposé aucune place dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal enjoint au préfet d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l'intéressée l'ayant déjà obtenue.
N° TA13-2504587(TA13-2504587)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2025, dans un délai d’un mois. La requérante, qui résidait dans un logement suroccupé et dangereux, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, sans assortir l’injonction d’une astreinte.
N° TA13-2505115(TA13-2505115)
Recours d’une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône, demandant au tribunal administratif de Marseille d’enjoindre au préfet de lui assurer un hébergement d’urgence. Le magistrat désigné constate que la requérante, dépourvue de logement, n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il ordonne au préfet de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d’un mois, sous le régime de l’injonction.
N° TA13-2505398(TA13-2505398)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’un délai d’exécution d’un mois à compter de la notification de l’ordonnance.
N° TA13-2505949(TA13-2505949)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024, dans un délai d’un mois. La requérante n’ayant reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.