Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 165/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600857(TA13-2600857)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., faute de preuve du dépôt de cette demande et de la naissance d'une décision implicite. La requérante ne justifie pas de l'urgence ni d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en l'absence d'éléments établissant l'existence d'un refus de l'administration. L'ordonnance rappelle les conditions de naissance d'une décision implicite de rejet selon les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600894(TA13-2600894)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille prolongeant le congé de maladie ordinaire de M. B... et fixant les modalités de sa rémunération. Le juge a constaté que le requérant avait déjà saisi le tribunal d'une demande similaire, rejetée au motif que l'arrêté contesté avait été entièrement exécuté. Il a estimé que cette nouvelle requête, fondée sur les mêmes faits, ne pouvait qu'être rejetée pour le même motif, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516648(TA13-2516648)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du 8 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire des Baumettes jusqu'au 9 mars 2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 213-8 et R. 213-25) et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600591(TA13-2600591)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, à la suite d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, et l’absence d’interprète lors de la notification, cette dernière étant sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600789(TA13-2600789)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait son relogement d’urgence. La requérante, expulsée d’un logement insalubre, avait refusé une offre de relogement en logement social, sans démontrer son inadaptation à son handicap ou à sa situation financière. Le juge a estimé que l’urgence invoquée résultait de sa propre imprudence et que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 n’était pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA13-2600872(TA13-2600872)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain, en raison de condamnations pénales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant permettait de préserver ses droits fondamentaux, notamment le droit au travail et à la vie privée et familiale, dans l'attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600645(TA13-2600645)

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600647(TA13-2600647)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2509481(TA13-2509481)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2509640(TA13-2509640)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui contestait l'irrégularité de sa situation statutaire au sein de l'académie d'Aix-Marseille. La requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de décision préalable de l'administration, le tribunal a ordonné le rejet de la demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516206(TA13-2516206)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative, qui contestait le refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de financer une formation en géobiophysique via son compte personnel de formation. La juridiction a constaté que le litige portait sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, soumise à une procédure de médiation préalable obligatoire en application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et de l’arrêté du 30 mars 2022. Mme B. n’ayant pas justifié avoir saisi le médiateur académique avant l’introduction de son recours, malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée irrecevable comme prématurée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600271(TA13-2600271)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une accompagnante d'élèves en situation de handicap contestant le refus implicite de l'inspecteur d'académie des Bouches-du-Rhône de lui verser l'indemnité réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+) pour la période 2021-2025. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car le litige, portant sur un élément de rémunération, n'avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable à l'académie d'Aix-Marseille. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600328(TA13-2600328)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration refusant à Mme A..., ressortissante guinéenne et mère d'un enfant reconnu réfugié, le bénéfice total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé suspension, rendant la requête irrecevable. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la solution reposant sur un motif de procédure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600743(TA13-2600743)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne mariée à un citoyen espagnol, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour en invoquant l’urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une expulsion imminente ou d’une absence totale de ressources. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l’Union et des membres de leur famille.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2516646(TA13-2516646)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne rendant pas la requête sans objet. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600796(TA13-2600796)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne pouvait faire obstacle. Il a également relevé que, faute de justifier du dépôt d'un dossier complet, le requérant ne pouvait prétendre à la délivrance d'un tel récépissé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516385(TA13-2516385)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., psychologue de l'éducation nationale, qui contestait le refus du recteur de l'Académie d'Aix-Marseille de financer sa formation en géobiophysique via son compte personnel de formation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative, applicable aux décisions individuelles défavorables relatives aux éléments de rémunération des agents publics. En application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et de l'arrêté du 30 mars 2022, cette médiation était obligatoire pour les agents de l'Éducation nationale de l'académie d'Aix-Marseille. Mme B. n'ayant pas justifié d'une saisine préalable du médiateur, sa requête a été rejetée comme prématurée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2101351(TA13-2101351)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... de deux requêtes, l'une contestant un arrêté interruptif de travaux et l'autre un refus de permis de construire modificatif émanant du maire de Saint-Chaffrey. En cours d'instance, le requérant a déposé un désistement pur et simple de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2103683(TA13-2103683)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis des sommes à payer et une lettre de relance émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que la lettre de relance constitue un acte de poursuite relevant du contentieux du recouvrement, et non du contentieux de l’excès de pouvoir. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives à la régularité de cet acte relèvent de la compétence du juge de l’exécution. Par conséquent, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance et a statué sur le bien-fondé de la créance, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2105060(TA13-2105060)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme et M. B... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par la commune de La Ciotat à la société OGI pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant concernant l'accès au terrain, car la voie utilisée était ouverte au public, écartant le moyen tiré de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. Il a également considéré que les règles d'urbanisme du lotissement étaient devenues caduques en application de l'article L. 442-9 du même code, le terrain étant couvert par un plan local d'urbanisme. Les autres moyens, relatifs au stationnement et à l'accès, ont été écartés comme non fondés.

Résumé IA