Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille
40 138 décisions disponibles — page 167/2007
N° TA13-2506771(TA13-2506771)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que M. B..., célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France, ni d'une insertion professionnelle caractérisée, malgré une présence depuis 2021 et deux contrats de travail. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales, et l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.
N° TA13-2506772(TA13-2506772)
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
N° TA13-2506775(TA13-2506775)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. A... n'était pas disproportionnée, faute pour lui de démontrer une présence habituelle et stable en France depuis 2019, malgré son mariage avec une compatriote. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA13-2506777(TA13-2506777)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
N° TA13-2506778(TA13-2506778)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA13-2506779(TA13-2506779)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également jugé que la requérante était entrée en France sans visa valide, ce qui justifiait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA13-2506856(TA13-2506856)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2600128(TA13-2600128)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante thaïlandaise demandant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a mis à disposition de la requérante une attestation valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA13-2304222(TA13-2304222)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de détachement au sein de la Ville de Marseille. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée et accordé le détachement par un arrêté du 18 août 2023. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.
N° TA13-2408675(TA13-2408675)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de l’indemniser pour des gardes administratives, ainsi que d’une demande de condamnation à lui verser 7 312 euros. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande indemnitaire en lui versant la somme sollicitée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA13-2509156(TA13-2509156)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle confirmant l’autorisation de transfert de son contrat de travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA13-2509437(TA13-2509437)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Technicatome d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé, et contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En cours d’instance, le ministre a retiré ces deux décisions par une décision expresse du 9 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions de M. A... sur le même fondement.
N° TA13-2510064(TA13-2510064)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, retournée avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage", a été considérée comme régulière, et la demande d'aide juridictionnelle postérieure au délai n'a pu l'interrompre. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2512723(TA13-2512723)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et les autres moyens (défaut d'examen, méconnaissance de l'accord franco-algérien, atteinte à la vie privée, etc.) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2513529(TA13-2513529)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., agent stagiaire, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste prononcée par le maire de Port-de-Bouc le 1er août 2024, ainsi que le refus de France Travail de lui verser l'allocation de retour à l'emploi. La requérante invoquait l'irrégularité de son traitement, des erreurs dans l'attestation employeur et l'absence de paiement de ses droits. Le juge a estimé que ses moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2513608(TA13-2513608)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée) n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
N° TA13-2513796(TA13-2513796)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (défaut d'examen, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA13-2513940(TA13-2513940)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la fixation à zéro euro de son complément indemnitaire annuel pour 2024. Le requérant se bornait à invoquer une incohérence entre le montant nul et sa note de 14/20, sans contester les éléments factuels précis retenus par l’administration (objectifs non atteints, insuffisances professionnelles). Le juge a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, le rendant manifestement irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2514320(TA13-2514320)
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était manifestement infondé, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Les allégations du requérant concernant sa vie privée et familiale n’étaient pas assorties des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2600599(TA13-2600599)
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par l'association Sea Shepherd France d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interpréfectoral approuvant la stratégie de façade maritime Méditerranée, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la première autorité signataire de l'acte attaqué est le préfet maritime de la Méditerranée, dont le siège est à Toulon, le tribunal a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Toulon, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.