Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 168/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600600(TA13-2600600)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrer une attestation employeur et une indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, et que les conclusions indemnitaires étaient prématurées, aucune décision de rejet n'étant intervenue sur sa demande préalable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600612(TA13-2600612)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., agent pénitentiaire, qui contestait un arrêté prolongeant son congé de maladie ordinaire avec des réductions de traitement. Le juge a constaté qu'à la date d'enregistrement de la requête, l'arrêté du 15 décembre 2025 avait été entièrement exécuté, rendant irrecevable la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600630(TA13-2600630)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire et de la délibération du conseil municipal de Saint-Rémy-de-Provence refusant un avis favorable à l'implantation d'une micro-crèche. Les requérants sollicitaient cette suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, manifestement de nature à créer un tel doute sérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600638(TA13-2600638)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour de Mme A... épouse D... et de M. D..., parents d’un enfant malade. La condition d’urgence a été reconnue, car la suspension des contrats de travail des requérants compromettait la prise en charge médicale de leur fils. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de traitement approprié en Algérie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600639(TA13-2600639)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant malade à Mme A... épouse D... et à M. D.... Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de la suspension du contrat de travail de M. D... et de l’impossibilité de subvenir aux besoins du foyer, affectant la prise en charge médicale de leur enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600675(TA13-2600675)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son activité de maçon et ses charges familiales. De plus, les infractions graves et répétées commises (non-respect de l’arrêt absolu) révèlent un comportement routier dangereux, ce qui s’oppose à la suspension sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600749(TA13-2600749)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 93 km/h au lieu de 50 km/h. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'information dans l'avis de rétention n'était pas précisé et que la suspension n'était pas disproportionnée, le requérant représentant un danger grave pour la sécurité routière. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600775(TA13-2600775)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de carte de résident n’avait pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en application de l’arrêté du 1er juillet 2024. En l’absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n’a pu naître, rendant les conclusions sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2106511(TA13-2106511)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... de deux requêtes, l'une contestant un arrêté interruptif de travaux (n°2101351) et l'autre un refus de permis de construire modificatif (n°2106511). En cours d'instance, le requérant a déposé un désistement pur et simple de son action pour les deux requêtes. Le tribunal a joint les instances et a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Chaffrey présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2310977(TA13-2310977)

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (10ème chambre) rejette la requête de M. C..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui contestait une sanction disciplinaire d'avertissement confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il juge également que le requérant ne peut utilement invoquer un vice d'incompétence du président de la commission de discipline, ce moyen se rapportant à la décision initiale et non à la décision prise sur recours préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur la base des articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3, R. 234-6 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506773(TA13-2506773)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 novembre 2024 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'accord franco-algérien aux requérants, mais a accepté la substitution de base légale proposée par le préfet en faveur des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir vérifié que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, le tribunal a rejeté les requêtes.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2506774(TA13-2506774)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 6 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'accord franco-algérien à des ressortissants arméniens, et a estimé que cette erreur, non régularisable par substitution de base légale, entachait d'illégalité l'ensemble des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2506776(TA13-2506776)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'accord franco-sénégalais et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2506780(TA13-2506780)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, malgré une insertion professionnelle récente. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2506866(TA13-2506866)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que l'intéressé n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Turquie, ni une insertion familiale ou professionnelle suffisante sur le territoire français. La décision a été fondée sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600135(TA13-2600135)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, faute de réponse dans un délai de quatre-vingt-dix jours à compter de sa demande de carte « recherche d’emploi ou création d’entreprise », une décision implicite de rejet est née le 19 janvier 2026 en application des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2600583(TA13-2600583)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin de suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la requérante faisait état de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quatre jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2506131(TA13-2506131)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait uniquement son attachement à la France et les services de ses grands-parents pendant la guerre d'Algérie, sans soulever de moyen de droit pertinent. Le juge a estimé que ces allégations étaient sans influence sur la légalité de la décision, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière et maintien sans titre). La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2506973(TA13-2506973)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2510073(TA13-2510073)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait, de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis et non assortis de pièces justificatives. Le moyen concernant l'absence de menace pour l'ordre public a été écarté comme inopérant, la décision d'interdiction de retour étant fondée sur d'autres critères légaux. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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