Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 171/2007

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA13-2310147(TA13-2310147)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI de la Corderie pour un pôle multi-activités. Le tribunal a jugé que le projet, dont la surface de vente est supérieure à 1 000 m² et qui s'insère dans un ensemble commercial plus vaste, était soumis à autorisation d'exploitation commerciale en application des articles L. 752-1 et L. 752-3 du code de commerce. Considérant que ce vice est susceptible d'être régularisé, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de 8 mois pour permettre cette régularisation, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente d'une éventuelle régularisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2500006(TA13-2500006)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Segeprim contestant le refus de permis de construire une résidence de 24 logements à Aix-en-Provence. La société soutenait que le permis tacite était acquis, le délai d'instruction ayant été irrégulièrement prolongé par une demande de pièces complémentaires adressée à l'architecte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’existence d’un permis tacite n’était pas fondé et que les autres moyens (incompétence, violation du PLU) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal du 9 juillet 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2515787(TA13-2515787)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois jours.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2516355(TA13-2516355)

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante nigériane, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône afin d'obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15, ainsi que sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516621(TA13-2516621)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre en compte son changement d’adresse ou de lui fixer un rendez-vous. La requérante invoquait une insécurité administrative et l’impossibilité de renouveler son passeport, mais n’a pas justifié d’incidences concrètes résultant de la défaillance du téléservice ANEF. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600004(TA13-2600004)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour portant la mention « Recherche d'emploi et création d'entreprise ». Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, relevant de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être effectuée par présentation personnelle en préfecture et non par voie postale, comme l'avait fait la requérante. N'ayant pas sollicité de rendez-vous pour un dépôt en personne, Mme C... n'a pas été admise à souscrire sa demande et ne pouvait donc prétendre à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de condition préalable à l'obtention du récépissé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600556(TA13-2600556)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui verser des vacations électorales. La requête, enregistrée le 16 janvier 2026, était prématurée car introduite avant l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée par une ordonnance prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600108(TA13-2600108)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait son relogement d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que cette voie de droit n'était pas ouverte, car seul le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation permet d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation. Au surplus, la mesure demandée était dépourvue d'utilité, le préfet ayant déjà proposé un logement social au requérant, dont l'attribution n'était pas imputable à l'État. La requête a donc été rejetée comme irrecevable et mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600412(TA13-2600412)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du caractère répété et dangereux des infractions commises par l’intéressé, qui traduisent un comportement routier préoccupant au regard de l’intérêt public de sécurité routière. Par ailleurs, M. A... n’a pas démontré de manière suffisamment sérieuse que la perte de son permis entraînerait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600413(TA13-2600413)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 19 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, ce qui rendait la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600441(TA13-2600441)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou sociale, notamment en n’établissant pas l’impossibilité de se rendre à son travail sans véhicule. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600458(TA13-2600458)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal a jugé les moyens de légalité externe manifestement infondés et les moyens de légalité interne insuffisamment étayés. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600460(TA13-2600460)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (violation de l'article 8 de la CEDH et de la CIDE) n'étaient assortis d'aucune pièce ou précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600462(TA13-2600462)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Gap à la société BATISSIMO. La requérante, Mme B..., invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600516(TA13-2600516)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 6 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600540(TA13-2600540)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur celle-ci. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, ce qui rendait la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600597(TA13-2600597)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête mal fondée. La solution retenue est le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600608(TA13-2600608)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Céreste-en-Lubéron pour la création d’une surface commerciale. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié de son intérêt à agir, rendant sa requête au fond irrecevable, et n’avait pas davantage établi l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600611(TA13-2600611)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2026 interdisant à M. A..., titulaire d'un permis italien, de conduire en France pendant trois mois pour un excès de vitesse d'au moins 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'interdiction répondait à des exigences de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction, sans que les arguments du requérant sur sa situation personnelle ne suffisent à la caractériser. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur l'article 42 de la convention de Vienne sur la circulation routière.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2515217(TA13-2515217)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que l'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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