Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 170/2007

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA13-2516285(TA13-2516285)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un retrait de titre de séjour, et que le moyen tiré de l’absence de menace grave pour l’ordre public, au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête aux fins de suspension a donc été accueillie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2600131(TA13-2600131)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 mai 2025 prononçant sa radiation de la demande de logement social. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de renouveler sa demande et de postuler à des logements, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motif légal de radiation au sens de l'article R. 441-2-8 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la requérante avait retrouvé un accès opérationnel à la plateforme de demande de logement social, rendant la requête sans objet.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2600133(TA13-2600133)

Cette décision du Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant marocain sollicitant la délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le juge constate l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant sous quinze jours pour lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue fait droit à la demande d'injonction, assortie d'une astreinte en cas d'inexécution.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600200(TA13-2600200)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'assignation à résidence était justifiée car l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, confirmée par un précédent jugement, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600640(TA13-2600640)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un litige l’opposant à son employeur, une société de droit privé, concernant le paiement du solde de tout compte et la remise de documents de fin de contrat. Le juge des référés a constaté que ce litige relève du droit privé et de la compétence exclusive de la juridiction civile, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du tribunal administratif.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2407273(TA13-2407273)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Par un jugement antérieur du 19 mars 2025, le tribunal avait déjà annulé le refus de titre de séjour opposé à l’intéressée et enjoint au préfet de réexaminer sa situation, ce qui a conduit à la délivrance d’une carte de séjour temporaire le 19 mai 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508281(TA13-2508281)

Refus de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508284(TA13-2508284)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à son fils. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2512279(TA13-2512279)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2514109(TA13-2514109)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait des moyens liés à son emploi salarié et à sa situation personnelle, mais sans fournir de précisions ou de pièces suffisantes. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les allégations n'étaient pas assorties des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600194(TA13-2600194)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du proviseur de la cité scolaire Marseilleveyre refusant la candidature d’un élève à un voyage scolaire à Rome. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré en quoi l’absence de participation au voyage porterait une atteinte grave et immédiate à la situation scolaire de son enfant. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600196(TA13-2600196)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du proviseur de la cité scolaire Marseilleveyre refusant la candidature d'un élève à un voyage scolaire à Rome. Les requérants, parents de l'élève, invoquaient une rupture d'égalité et un défaut de compétence de l'autorité ayant pris la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave à la situation de leur enfant. La requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600255(TA13-2600255)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le retard et les erreurs de la préfecture des Bouches-du-Rhône dans le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et demandait des injonctions ainsi qu'une indemnisation. Le juge a relevé que M. B... n'avait pas formé de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration, rendant ses conclusions indemnitaires irrecevables. De plus, les conclusions à fin d'injonction ont été jugées irrecevables car le tribunal ne peut, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, adresser des injonctions à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600490(TA13-2600490)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme A..., qui demandaient la suspension de la décision implicite de la commune de Marseille refusant de réaliser des travaux pour mettre fin aux infiltrations d'eaux pluviales provenant d'une école voisine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de la commune avait pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire et ne constituait pas une décision susceptible d'être suspendue dans le cadre de cette procédure d'urgence. Il a rappelé que le litige relevait de la responsabilité sans faute de la personne publique pour dommages de travaux publics, mais que le juge des référés ne pouvait ordonner la suspension d'un tel refus. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600619(TA13-2600619)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou la prolongation de son récépissé. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative ou d’une demande indemnitaire. En l’absence de décision préalable et de cadre juridique approprié, le tribunal ne peut ni adresser d’injonction à l’administration ni se substituer à elle. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600694(TA13-2600694)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne pouvait faire obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600701(TA13-2600701)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait ni d'une expulsion imminente de son logement ni d'une absence totale de ressources, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et de ses allocations. La solution retenue est un rejet pour défaut d'urgence, sans examen au fond de la légalité du refus de renouvellement de titre de séjour.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2403068(TA13-2403068)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du 26 février 2024 du département des Bouches-du-Rhône radiant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu présenter ses observations lors du recours administratif préalable, et a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sur le fond, appliquant les articles R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la radiation était justifiée, Mme D... n'ayant pas démontré avoir fourni l'ensemble des justificatifs requis sur ses ressources et activités.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2600174(TA13-2600174)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier, l'OFII s'étant bornée à opposer systématiquement la tardiveté de la demande d'asile sans tenir compte de la vulnérabilité médicale et sociale du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600700(TA13-2600700)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de décision favorable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie ni d'une expulsion imminente ni d'une absence totale de ressources, et que sa situation ne nécessite pas une intervention sous 48 heures. De plus, le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé a été acceptée et que son titre est en cours de fabrication, ce qui ne caractérise pas une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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