Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 172/2007

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2515788(TA13-2515788)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité administrative et financière invoquée par le requérant résultant de sa propre situation et non de la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2516345(TA13-2516345)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme C..., ressortissante gabonaise, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour "salarié" par voie postale, sans obtenir de récépissé, et le préfet n'a pas contesté le caractère complet de son dossier. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2516398(TA13-2516398)

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui n'a pu déposer en ligne sa demande de renouvellement de certificat de résidence via le téléservice ANEF. Le juge des référés a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la procédure de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice. Il a également ordonné la remise d'un document provisoire de séjour autorisant l'exercice d'une activité professionnelle, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les arrêtés des 1er août 2023 et 1er juillet 2024 fixant les modalités d'accompagnement et de substitution pour les usagers du téléservice ANEF.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600341(TA13-2600341)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône a refusé de reconnaître Mme A... comme prioritaire pour un logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante bénéficiant d'un hébergement, même sans droit ni titre, et que les éléments invoqués (handicap, grossesse) ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. Il relève en outre que la requête au fond est manifestement mal fondée, la décision contestée étant motivée par des incohérences sur la situation maritale de l'intéressée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600399(TA13-2600399)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une professeure des écoles contestant le refus du recteur d’Aix-Marseille de lui verser l’avantage spécifique d’ancienneté pour la période 2008-2025. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges portant sur des éléments de rémunération dans l’académie concernée. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600483(TA13-2600483)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de Mme A..., ressortissante marocaine, visant à obtenir l'exécution d'un jugement du Tribunal Administratif de Lille du 24 février 2025. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet du Nord de réexaminer sa demande et de lui délivrer un récépissé. La requérante, désormais domiciliée dans les Bouches-du-Rhône, sollicite du juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il enjoigne au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé. Le tribunal rappelle que les mesures d'exécution d'un jugement relèvent de la procédure spécifique prévue aux articles L. 911-4 et suivants du même code, et non de la procédure de référé de l'article L. 521-3. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600496(TA13-2600496)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de M. A... faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence alléguée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600505(TA13-2600505)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas sérieusement l'impossibilité d'exercer sa profession de dirigeant sans conduire lui-même. Surtout, le comportement routier de l'intéressé, caractérisé par de nombreuses infractions répétées sur trois ans, révèle un danger pour la sécurité routière, ce qui fait obstacle à la suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600541(TA13-2600541)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans procédure contradictoire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2507011(TA13-2507011)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante paraguayenne, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas les mentions obligatoires du prénom, nom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le préfet d'avoir suffisamment examiné l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2507014(TA13-2507014)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en considérant que le délai de recours d'un mois, étant un délai franc, expirait le 5 juin 2025, date à laquelle la requête a été enregistrée. Sur le fond, le jugement se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que la suite de l'analyse soit fournie dans l'extrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507015(TA13-2507015)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de vie privée et familiale établie en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, par voie de conséquence, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507016(TA13-2507016)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507017(TA13-2507017)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 20 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'éloignement, fondée sur le refus de séjour légal, a été validée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507018(TA13-2507018)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507019(TA13-2507019)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant en droit qu'en fait, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507020(TA13-2507020)

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les moyens relatifs à l’interdiction de retour ont été écartés, la décision étant suffisamment motivée et proportionnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507036(TA13-2507036)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'erreur de fait ou d'appréciation manifeste. La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2514463(TA13-2514463)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme Chanoine, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Dignes-les-Bains pour une fracture de l'humérus, ayant entraîné des complications (pseudarthrose, amyotrophie). Le juge a estimé la demande utile car susceptible de fonder une action en réparation, et a désigné un expert pour évaluer les soins prodigués et les éventuels manquements. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et d'avocat ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2516399(TA13-2516399)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant nigérian, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le requérant, victime présumée de logement indigne, avait déposé une demande de titre sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais l’administration n’avait pas renouvelé son récépissé après expiration. Le juge a considéré que l’urgence était établie et que la mesure sollicitée était utile, en l’absence de production de mémoire en défense par le préfet.

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