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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'administration avait délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 16 mai 2026 avant l'audience, rendant la demande sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé autorisant le séjour et le travail, en raison d'un rendez-vous en préfecture fixé plusieurs mois après l'expiration de son titre. Le juge a constaté qu'un nouveau rendez-vous avait été accordé par l'administration postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé autorisant l’exercice d’une activité professionnelle. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus déjà intervenue, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf en cas de péril grave non caractérisé ici. La requête est jugée manifestement mal fondée et est rejetée suivant la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant l’arrêté municipal délivrant un permis de construire. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision requalifiant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la situation critique invoquée n'étant pas directement liée aux effets de la décision attaquée. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête a été rejetée suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, qui invoquait son Pacs et la naissance d'un enfant, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est jugée irrecevable sur ce fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction d'accès à un établissement scolaire prise à l'encontre d'un professeur. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure, fondée sur l'article R. 421-12 du code de l'éducation, porte une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne demandant l'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile débouté d'un centre d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment au regard de la situation familiale du résident et de l'absence de saturation avérée du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé du groupement "Legal2digital" contestant la procédure de passation d'un accord-cadre pour des publicités légales. Le juge a estimé que la pondération du critère prix à 35% n'était pas manifestement excessive et que la formule de notation n'était pas irrégulière, malgré l'existence d'un tarif réglementé par la loi du 4 janvier 1955 et l'arrêté du 19 novembre 2021. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative (article L. 551-1).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de résident, en invoquant un dysfonctionnement de la plateforme administrative. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, le préfet ayant convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à une décision favorable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence (article L. 521-3 du code de justice administrative) n'est pas remplie, le titre de séjour accepté étant périmé depuis plus de six mois. La requérante doit déposer une nouvelle demande de titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement physique de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et d'assistance prévues par la procédure dématérialisée (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) avant de solliciter une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie.
Sujet principal : Contestation de la suspension de fonctions d'une aide-soignante pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté de suspension du 15 septembre 2021, car il a été signé par une autorité incompétente (absence de délégation spécifique). Textes appliqués : Loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 (articles 12 à 14) et code de justice administrative (article L.761-1).
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à l'introduction de son recours. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le principal. La demande de condamnation de l'Etat au paiement de frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA) est rejetée, la requérante n'étant pas assistée d'un avocat.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, suite au dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision, la requérante devant plutôt contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Sujet principal : Demande en référé d'une ressortissante ivoirienne pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande de délivrance de récépissé, car le préfet a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête. La requérante est admise provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 761-1 du code de justice administrative (frais du litige), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'expulsion d'une locataire. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car l'imminence de l'expulsion n'est pas établie et la requérante n'a pas démontré avoir tenté les démarches préventives conseillées par le préfet. La demande est donc déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une injonction contre le préfet pour la délivrance d'un document attestant de la régularité de son séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'**urgence extrême** requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision, fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code, a donc été prise sans examiner le fond de la demande concernant le renouvellement du titre de séjour.
**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, fondé sur la disproportion alléguée du taux par rapport aux dépenses du service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge totale. Il estime que les excédents de recettes (11,45% en 2019 et 14,75% en 2020) ne caractérisent pas, en l'espèce, une disproportion manifeste du produit de la taxe par rapport aux besoins de financement du service, au sens de l'article 1520 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article 1520 du code général des impôts (régime de la TEOM et conditions du dégrèvement pour disproportion).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien qui ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'administration, bien que n'étant pas soumise à un délai légal précis, devait permettre à l'étranger de présenter sa demande dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences de cette impossibilité sur sa situation. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer le requérant pour un rendez-vous dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.