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**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour **défaut de motivation**, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante malgré sa demande. Il enjoint au préfet de **réexaminer la situation** de l'intéressée et de prendre une nouvelle décision dans un délai de trois mois. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation) ; articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative (injonction).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, en ne procédant pas d'office à un examen de sa situation au regard d'une éventuelle régularisation pour considérations humanitaires. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'OQTF, qui respectait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que la violation du principe de non-refoulement ou de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été retenus, la décision étant jugée régulière en droit.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 1er août 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 19 mai 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné à la commune de Saint-Martin-du-Boschet d'exécuter les travaux urgents de réfection de la rue du Chêne Brûlé. Le juge a considéré que l'état de dégradation de cette voie, qui fait partie du domaine privé communal, constituait un péril grave pour la sécurité et la circulation, justifiant une mesure d'urgence. Cette injonction est fondée sur les pouvoirs de police et d'administration du maire (articles L. 2122-21 et L. 2212-2 du CGCT) et sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rappelle les conditions pour enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous. L'urgence est présumée pour un renouvellement de titre ; pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières. Aucune décision finale sur le fond n'est transcrite dans cet extrait, qui expose principalement la doctrine juridique applicable. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante américaine demandant l’injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé sollicité postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Toutefois, il condamne l’État, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante la somme de 1 800 euros au titre des frais exposés pour le litige.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le sujet principal était la demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne pour délivrer une convocation en vue du retrait d'une nouvelle carte de résident. La juridiction a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant convoqué la requérante postérieurement à sa demande. Les conclusions relatives aux frais du litige ont été rejetées, l'application de l'article L. 761-1 du même code n'étant pas justifiée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour renouveler sa carte de résident expirée. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, car l'administration a convoqué le requérant postérieurement à sa requête. Toutefois, il condamne l'Etat à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation de deux décisions de refus de remise gracieuse de dettes d'APL, pour un total de 540 euros, notifiées par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre deux décisions de retrait de points et un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Le juge écarte les moyens du requérant, relatifs à un défaut de notification des avis de contravention et à la contestation de sa qualité d'auteur des infractions, en les qualifiant d'inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que de tels moyens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, l'injonction sollicitée était désormais dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de France Travail de lui verser la seconde partie d'une prime de reclassement liée à un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige, car la gestion du CSP relève de l'Unedic, un organisme de droit privé. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme étant manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction administrative de 15 000 euros présentée par la société Cadixpro. Le juge constate que la requête est irrecevable car la société n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision attaquée. La procédure de rejet est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis sa demande initiale, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence requise, notamment au regard des délais d'instruction et de l'absence de production de pièces justificatives complètes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de dépôt et d'instruction des demandes.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui dénonçaient une carence fautive de la Banque de France et demandaient la suspension de leur inscription au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP). Le juge a estimé que le contentieux relatif au FICP et aux procédures de surendettement relève, en vertu des articles L. 751-1 du code de la consommation et L. 213-4-6 du code de l'organisation judiciaire, de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des contentieux de la protection). Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé autorisant le travail en attente de l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l'absence de délai légal pour convoquer un demandeur ne constitue pas, en l'espèce, une carence manifestement illégale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre.