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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de la Géorgie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait suffisamment motivé sa décision, notamment en considérant l'absence de menace grave dans le pays de retour et le caractère tardif de la demande d'asile, et qu'il avait respecté les procédures légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Fresnes visant à annuler un arrêté préfectoral prescrivant un diagnostic d'archéologie préventive pour un projet de gîte géothermique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 311-6, applicable aux litiges concernant les gîtes géothermiques et les prescriptions archéologiques.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. Djillali-Ayad visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé que la notification de la proposition de rectification était régulière et que le requérant, n'ayant pas répondu dans le délai légal, supportait la charge de la preuve quant à l'exagération des impositions, preuve qu'il n'a pas rapportée. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 57 et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Joinville-le-Pont qui s'opposait à une déclaration préalable pour des travaux d'isolation thermique par l'extérieur et de ravalement. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article UB 8.1 du PLU, estimant que les travaux projetés ne portaient pas une atteinte suffisante au caractère des lieux pour justifier une opposition. La juridiction a donc enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition à la déclaration préalable.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite d'abroger un arrêté préfectoral de 2022. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant le refus de titre de séjour, estimant qu'une telle décision produit tous ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, elle a considéré que la demande concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était recevable, cette mesure continuant à produire des effets dans le temps. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du Sénégal comme pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard des conditions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de bénéficier des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d’annuler la décision de l’OFII. Il estime que les moyens soulevés (défaut d’examen de la situation personnelle, absence d’évaluation de la vulnérabilité) ne sont pas fondés, l’administration ayant produit les justificatifs requis. **Textes appliqués** : L’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui encadre les motifs de refus des CMA, est central dans l’appréciation de la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. Elle a donc appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI Grand Paris comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur et une demande d'indemnisation. La juridiction a retenu l'irrecevabilité car la société n'avait pas préalablement saisi l'administration fiscale d'une contestation, comme l'exige l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ni formulé de demande préalable en indemnisation, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge estime en effet que l'État, partie perdante, doit supporter cette charge dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation de saisies administratives à tiers détenteur pour recouvrement fiscal. La juridiction retient que le requérant n'a pas préalablement épuisé la voie administrative gracieuse obligatoire prévue par les articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales, le délai laissé à l'administration pour statuer n'étant pas expiré lors du saisine du juge. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise totale de sa dette d'APL et l'octroi de cette remise. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyens sérieux, car elle se borne à exposer des faits (concernant sa vie en couple et la déclaration à la CAF) sans démontrer en quoi ceux-ci justifieraient une remise gracieuse totale au titre de sa situation de précarité, comme prévu par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes aux moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant sénégalais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé de carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et lui faisant obstacle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant a pu exercer une activité professionnelle après l'expiration de son titre et que sa situation ne présente pas de caractère de gravité suffisant. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de la société « Lafittes et Fils » visant à enjoindre l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de payer une aide « MaPrimeRénov' ». Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne satisfait pas aux conditions légales, notamment parce que les effets recherchés pourraient être obtenus par d'autres procédures de référé (articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code). La demande est donc jugée irrecevable au titre de ce fondement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension des saisies administratives et des mesures de recouvrement forcé. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas joint de copie de sa demande principale d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que l'urgence n'est pas établie, les allégations de précarité n'étant pas suffisamment justifiées par des pièces dans l'instruction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les éléments produits n'établissant pas que la suspension du permis porte une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la requête n'était pas fondée, car la procédure de demande de titre de séjour est régie par des dispositions réglementaires spécifiques (articles R. 431-2 et suivants du CESEDA) qui ne prévoient pas un droit à une convocation individuelle. La solution retenue est le rejet de la demande de mesures d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.