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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et n'a pas joint de requête en annulation parallèle, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. La décision est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3.
Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI) à une fonctionnaire hospitalière victime d'accidents de service. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). Solution retenue : Le tribunal, statuant en plein contentieux, examine la régularité de la décision et les droits de la requérante au regard des conditions légales d'attribution de l'ATI. Textes appliqués : L'article 80 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et les articles 2 et 5 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005, qui fixent les conditions d'attribution de l'allocation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne demandant l'expulsion d'une demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée et de la présence de ses enfants. Par ailleurs, les conclusions reconventionnelles de la requérante visant à annuler la décision de fin de prise en charge ont été jugées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus d'octroi d'un "contrat jeune majeur" à un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision de refus et enjoint au département de prendre en charge le requérant jusqu'au jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus d'exécuter une décision d'accompagnement mutualisé (AESH-m) pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, relevant notamment une évaluation scolaire "bonne" en cours d'année. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un changement d'affectation d'un infirmier hospitalier. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication préalable du dossier et le défaut de motivation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du contexte de menaces de mort pesant sur l'agent et de l'obligation de protection de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex contre l'arrêté municipal d'opposition à un projet d'antenne relais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à statuer sur la condition d'urgence ou la recevabilité, la suspension de l'arrêté et les demandes subsidiaires ont été refusées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait des injonctions contre le préfet pour l'enregistrement et l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour est considérée comme implicitement rejetée depuis plus de quatre mois, et que le requérant ne justifie pas de difficultés particulières pour déposer une nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.*432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, concernant le refus d'accepter un nouvel acte de naissance, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la procédure de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à convoquer le requérant pour le dépôt d’une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment au regard de la validité du passeport du requérant jusqu’en 2028 et de l’attestation de dépôt déjà délivrée pour sa demande en cours. Aucune circonstance particulière ne justifie une intervention urgente du juge dans ce cas.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre la suspension de sa prime d'activité par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus d'autorisation de travail opposé à Mme C... pour l'embauche d'une assistante de vie philippine. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de recruter pour un métier en tension et la dégradation de l'état de santé de la requérante, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour salarié. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, mais a estimé que les moyens invoqués ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans avoir à se prononcer sur la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête du préfet de Seine-et-Marne visant à l'expulsion de Mme A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge relève d'office un non-lieu à statuer, considérant que la requérante se trouve de fait hors du centre et ne peut plus y accéder, ce qui rend la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme A... visant à suspendre le recouvrement d'indus de pension alimentaire. Cette décision fait suite à la régularisation opérée par la Caisse d'allocations familiales, qui a retiré l'acte contesté et effectué un reversement, privant ainsi le recours de son objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de la suspension d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de Seine-et-Marne a légalement usé de son pouvoir d'appréciation, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit dans les délais les copies intégrales d'actes d'état civil datant de moins de trois mois, comme l'exige l'article 37-1 du même décret. Aucune impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté n'ayant été justifiée, le contrôle du juge est restreint et le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire est inopérant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la commune de Pontault-Combault qui demandait la fin de la suspension d'une décision d'opposition à un projet de garage. Le juge estime que la commune, qui n'avait pas présenté ses moyens en première instance, ne produit pas un "élément nouveau" justifiant la modification de l'ordonnance précédente, comme l'exige l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sa demande étant devenue sans objet suite à la délivrance du titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur une requête ne présentant plus d'autres questions à juger.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après la communication du mémoire en défense, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.