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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'incidence immédiate de la décision sur sa situation. Les moyens soulevés, fondés sur l'accord franco-camerounais de 2009 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous ou un moyen alternatif de dépôt de son dossier de naturalisation. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car l'impossibilité actuelle d'obtenir un rendez-vous ne constitue pas en soi une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 3 février 2023 qui régissent les modalités de dépôt des demandes de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler un permis d'aménager. Le recours est jugé manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté l'obligation de notification du texte intégral de sa requête à la commune et au titulaire de l'autorisation, prescrite par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction refuse en revanche de condamner le requérant au paiement de la somme de 1 500 euros demandée par la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui renonçait à sa demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne concernant la fixation d'un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La procédure est donc close sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure générale du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Val-de-Marne pour corriger une erreur matérielle dans une précédente ordonnance d'expulsion. Le juge a constaté que l'adresse du logement à libérer était inexacte, ce qui constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la modification de l'ordonnance pour substituer l'adresse correcte (1 rue Louise Bourgeois à Fresnes) à celle initialement mentionnée.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour convoquer un étranger au dépôt de sa demande, malgré l'importance du récépissé pour sa situation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour instruire sa demande de carte professionnelle VTC. Le juge a considéré que, le délai d'instruction de trois mois étant écoulé sans réponse, sa demande était implicitement rejetée par le silence de l'administration. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'encontre du préfet pour délivrance d'une convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge estime que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande si son dossier est complet. Il peut être fait injonction au préfet si l'étranger démontre l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous malgré plusieurs relances. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre de séjour).
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge estime que l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. Il précise que si l'étranger démontre l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré plusieurs relances, il peut saisir le juge des référés pour enjoindre au préfet de lui communiquer une date. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation de l'arrêté, qui se fondait sur l'absence de droit au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1, 3°). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré que la situation créée par ce rejet portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée pour défaut de condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de ressources stables et suffisantes de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, motivé par l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue de dix ans en France, était légal au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions du préfet de Seine-et-Marne du 18 décembre 2023 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant angolais. Le tribunal a retenu un moyen d'ordre public, constatant que l'arrêté de refus de titre de séjour avait été signé par une autorité administrative incompétente, ce qui a entraîné l'annulation par voie de conséquence de l'OQTF. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour par la préfète était régulière, car le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour déclencher cette obligation procédurale prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a ainsi estimé que le refus n'était pas entaché d'irrégularité sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités liées à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement locatif intermédiaire (article 199 novovicies du CGI). Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait régulièrement rectifié sa situation au motif que les loyers pratiqués excédaient le plafond légal, rendant ainsi le dispositif de réduction inapplicable. Il a également déclaré irrecevables ses conclusions subsidiaires et considéré sa demande de sursis de paiement comme sans objet.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de certificat de résidence algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête en considérant que les conclusions en suspension sont "manifestement irrecevables". Il estime que la requérante n'a pas présenté sa demande via le téléservice obligatoire, et qu'elle n'a pas justifié de difficultés nécessitant le recours à la solution de substitution prévue. Par conséquent, la décision attaquée est considérée comme inexistante. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (permettant un rejet sans instruction), l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (instaurant l'obligation de dépôt en ligne).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société de transports ambulanciers Ourson bleu, qui réclamait le paiement de frais d'attente impayés par les Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la facturation de ces frais d'attente était contraire aux stipulations du marché public, notamment à son article 7.1. qui prévoyait une tarification forfaitaire excluant une rémunération « au temps ». La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une enseignante stagiaire qui demandait l'annulation de l'arrêté renouvelant son stage et sollicitait sa titularisation ainsi qu'une indemnisation pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que le renouvellement du stage, fondé sur un avis défavorable du jury, n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'irrégularité procédurale, et que les allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 22 août 2014 relatif au stage des enseignants.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contestant son interdiction d'accès à son collège et sa suspension disciplinaire. Concernant l'interdiction d'accès, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant la suspension de quatre mois, la requête a été jugée sans objet car une décision ultérieure de réintégration avait mis fin à la mesure. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.