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Le Tribunal Administratif de Melun a annulé une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour recouvrer une aide personnalisée au logement (APL) indûment versée. Le juge a retenu que le recours contentieux était irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de l'organisme payeur, comme l'exigent les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription de la créance.
Sujet principal : Recours contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). Solution retenue : Non-lieu à statuer, car la carte a finalement été délivrée à la requérante après l'introduction du recours, rendant sa demande sans objet. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment article R. 241-17-1) et Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que l'intéressée n'apportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou nécessitait une assistance systématique, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision attaquée du président du conseil départemental de Seine-et-Marne est donc légale.
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office de la requérante qui s'opposait à une contrainte de recouvrement émise par France Travail. Le désistement est prononcé car, suite à un accord en médiation, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après en avoir été invitée par le tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs au désistement d'office et aux notifications électroniques.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants concernant leur demande d'annulation d'un permis de construire. Il a condamné la commune de Melun à leur verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seules des questions de frais restent à juger.
Le Tribunal administratif de Melun statue par ordonnance sur une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Considérant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le paiement de la somme due, n'a pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui donne acte de son désistement d'office. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance en annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction rejette la demande de la société défenderesse de condamner un requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le retrait de sa carte de résident. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle vise principalement une annulation qui excède sa compétence en référé et que l'acte attaqué n'a été produit qu'incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant est placé au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 522-8-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la compétence territoriale spécifique en matière de rétention.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a relevé que la requérante, ayant déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour, sollicitait un récépissé autorisant le travail, ce qui n’est prévu par les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers que pour des catégories spécifiques de titres, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de rectifier l'adresse erronée sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré les conséquences concrètes de cette erreur, notamment pour l'obtention d'un document de circulation pour son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de remise de son permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son permis a été invalidé et restitué, et ne démontre pas le caractère urgent et utile de la mesure demandée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence non satisfaite) et article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (l'étranger conserve ses droits, dont celui de travailler, pendant trois mois après l'expiration de son titre en cas de demande de renouvellement).
Sujet principal : Demande de suspension en urgence de l'invalidation d'un permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Article R. 522-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas joint à sa demande de suspension une requête distincte en annulation de la décision attaquée, condition obligatoire pour la recevabilité.
**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence pour permettre le dépôt d'un recours hiérarchique contre un rejet de naturalisation, en raison de dysfonctionnements présumés d'une plateforme numérique administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requérante ne justifie pas suffisamment ses allégations, notamment en ne produisant aucune pièce attestant du rejet de sa demande de naturalisation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans instruction en cas d'absence manifeste d'urgence ou de fondement).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour et déclare irrecevables les conclusions visant à suspendre les mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour le refus de titre et que le contentieux des mesures d'éloignement relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, excluant l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la requête est mal fondée, car il ne ressort pas de l’instruction que le dossier de demande ait été enregistré par l’administration, faute de récépissé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la demande initiale de l’étranger, déposée en février 2024, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant n’apporte pas d’éléments caractérisant des circonstances particulières justifiant une urgence pour obtenir un nouveau rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande de renouvellement après l'expiration de son précédent titre, ce qui, en application des articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la qualifie comme une première demande ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. Les autres demandes, notamment l'injonction de délivrer un titre et la provision pour frais d'avocat, sont rejetées comme en découlant.