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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande de carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que le requérant n’a pas préalablement épuisé les voies d’accompagnement et d’assistance numérique prévues par la réglementation, notamment par l’arrêté du 1er août 2023, condition nécessaire pour pouvoir solliciter la solution de substitution (accueil physique). La demande est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier de l’urgence ou d’avoir respecté la procédure administrative préalable.
**Sujet principal** : Demande d'une étudiante algérienne en séjour irrégulier d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son attestation de décision favorable étant expirée depuis janvier 2025 sans qu'elle n'ait entrepris de démarches contentieuses dans des délais raisonnables. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le juge estime que l'injonction sollicitée n'est pas une mesure qu'il peut ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et relève que le requérant n'apporte pas la preuve de l'envoi de son dossier à l'administration. La requête est jugée dépourvue d'utilité et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre l’administration à reprendre le traitement d’un dossier d’échange de permis de conduire et à délivrer une attestation provisoire. Le juge estime que le requérant n’apporte pas la preuve d’une urgence suffisante au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment pour justifier un préjudice immédiat lié à son insertion professionnelle ou à ses déplacements personnels. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne refusant plusieurs prestations. Le juge a estimé que les litiges relatifs au refus de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et de la carte "mobilité inclusion" mention "invalidité" relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête était irrecevable devant la juridiction administrative pour ces éléments.
Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, et article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles imposant ce recours préalable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de séjour et à obtenir sa régularisation. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste, d'une part car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, et d'autre part car la demande de régularisation échappe au pouvoir du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé provisoire de séjour avec autorisation de travail, dans l'attente de l'instruction d'une demande de changement de statut d'étudiante à "talent salarié qualifié". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet du Val-de-Marne de remettre à la requérante le récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé) et les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance et effets du récépissé provisoire).
Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en référé par une ressortissante thaïlandaise, a rejeté sa demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet, car un délai de rejet implicite de quatre mois (article R. 432-1 du CESEDA) était né, privant la requérante du droit à un tel document provisoire. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge considérant que la mesure sollicitée n’était plus utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de séjour. Le juge a constaté que la convocation de la requérante pour la remise de son titre rendait sa demande sans objet. Par conséquent, il a décidé de ne pas statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de condamnation aux frais.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation employeur. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet après la délivrance de l'attestation, et rejet de la demande d'allocation de frais. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais exposés) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande en octobre 2025 et son dossier étant toujours en cours d'instruction. La juridiction a également relevé que la requérante ne justifiait pas avoir produit l'ensemble des pièces nécessaires à l'instruction de sa demande, comme l'exigent les articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait acquis la nationalité française en 2023, rendant sa demande de titre de séjour dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en rejetant la demande de l'État concernant les frais de procédure.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la requérante a entre-temps reçu une attestation de décision favorable. L'État est condamné à verser 1 200 € à l'avocat de la requérante au titre des frais. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), article R. 431-15-1 du CESEDA (attestation de décision favorable), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais et honoraires).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et a considéré que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 613-1 et L. 541-1, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et de dommages-intérêts sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer la décision en vertu d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des circonstances, notamment la garde à vue de la requérante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, qui court à compter de la connaissance acquise de la décision, n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif préalable (article R. 911-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale, prise par une sous-préfète délégataire, était régulière en la forme et suffisamment motivée. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans à M. B... Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.