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Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fontenay-sous-Bois refusant un permis de construire pour la rénovation et la surélévation d’une maison de ville. En cours d’instance, M. B... a informé le tribunal de la conclusion d’une transaction avec la commune et s’est désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisons-Alfort du 21 juillet 2023 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La société SFR s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SA Picquet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de la commune de Champigny-sur-Marne. La commune a retiré sa décision attaquée par un arrêté du 4 septembre 2023. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Keuz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisons-Alfort refusant une autorisation de construire un établissement recevant du public (ERP). La société s’est désistée de son instance par un mémoire du 17 janvier 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de l’établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF). Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de l’EPFIF au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF). Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de l’EPFIF au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCI Villejuif B4 d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Villejuif à la SNC Villejuif B3b. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 23 juin 2025. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SNC Villejuif B3b présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fontenay-sous-Bois refusant un permis de construire pour la surélévation d’une maison de ville. Par un mémoire du 17 juin 2025, le requérant a informé le tribunal de la conclusion d’une transaction entre les parties et a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Maisons-Alfort pour un projet de douze logements. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société pétitionnaire et la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCI Ferdia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noiseau du 23 mai 2023 la mettant en demeure d’interrompre des travaux de rénovation, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur requête en annulation d’une décision de préemption urbain prise le 5 février 2024 par la commune de Vitry-sur-Seine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nogent-sur-Marne du 23 octobre 2023, qui ne s’était pas opposé à une déclaration préalable de travaux pour la surélévation et l’extension d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 11 février 2025, désistement accepté par la commune et les bénéficiaires du permis. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition sur le fondement de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que cette obligation ne s'appliquait pas aux contrôles sur pièces, et qu'en tout état de cause, l'administration avait informé le contribuable des conséquences financières. M. B... supportant la charge de la preuve pour avoir laissé la proposition de rectification sans réponse, il n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SASU Platinum Seafood contestant une amende pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI). Le tribunal a prononcé la décharge de l'amende de l'article 1737, estimant que l'administration n'avait pas établi l'intention frauduleuse de la société, les omissions sur les factures pouvant s'expliquer par des impératifs de célérité. La solution retenue s'appuie sur une interprétation stricte des conditions de l'article 1737, nécessitant un élément intentionnel frauduleux.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour les années 2009 à 2011, ainsi que des pénalités correspondantes. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration ayant démontré que la réponse aux observations du contribuable avait été régulièrement présentée à son domicile. Sur le fond, il a estimé que l'activité de M. B... était occulte, ce qui justifiait l'application du délai de reprise décennal prévu à l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme B... qui sollicitaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants contestaient le refus de l'administration de déduire une pension alimentaire de 5 445 euros versée à la mère de Mme B..., résidant à Madagascar. Le tribunal a jugé que les contribuables n'avaient pas apporté la preuve de l'état de besoin de leur parent, condition requise par les articles 205 et suivants du code civil pour la déductibilité des pensions alimentaires prévue à l'article 156 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Val-de-Marne à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs sollicités par l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 3ème chambre a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière, les noms et signatures des médecins étant identifiables. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant, souffrant de migraines, lombosciatalgies et dépression, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, et qu'il pouvait voyager sans risque vers le Mali, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.