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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que la situation de la requérante relevait de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué par l'administration. Il a substitué cette base légale conventionnelle pour apprécier la légalité de l'arrêté, conformément à la jurisprudence administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait, l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en considérant que la requérante ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait (possession d'un passeport valide), de l'erreur de droit (citation de dispositions abrogées) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant la vie privée et familiale. Elle retient que M. C... justifie d'une présence ancienne en France, de la régularité de sa famille (épouse et enfants), et d'une intégration professionnelle et sociale, faisant de la France le centre de ses intérêts. Le refus de titre de séjour est donc jugé disproportionné.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, en se fondant sur la délégation de signature régulière et les mentions précises de l'arrêté. Sur la légalité interne, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que citoyen de l'Union européenne. La décision se fonde sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau titre de séjour ou un récépissé. Le juge a considéré que la demande de renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A... devait être effectuée via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non par dépôt physique en préfecture. En l'absence de preuve d'une telle démarche en ligne, l'administration n'était pas tenue de délivrer un récépissé, et la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants palestiniens, afin d'enjoindre à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur leur demande d'asile déposée le 1er février 2024 et restée sans réponse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que le délai maximal de vingt et un mois prévu par le paragraphe 5 de l'article 31 de la directive 2013/32/UE pour statuer sur une demande d'asile n'était pas expiré, et que le requérant ne justifiait pas d'une situation particulière d'urgence justifiant une intervention du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme C..., demandeurs d'asile, afin d'enjoindre à l'OFPRA de statuer sur leur demande déposée le 1er février 2024. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que l'OFPRA dispose, en application de l'article 31 de la directive 2013/32/UE, d'un délai maximal de 21 mois pour examiner une demande d'asile, délai qui n'était pas expiré à la date de la décision. Par conséquent, le juge a estimé que le refus de statuer dans ce délai légal ne constituait pas une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous pour la remise d’un duplicata de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé, faisant ainsi disparaître les conditions d’urgence et d’utilité requises. Toutefois, le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, estimant qu’il n’était pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a accordé à M. B... une nouvelle carte de résident de dix ans, désormais en cours de fabrication. Le juge a estimé que cette circonstance faisait perdre à la mesure sollicitée son utilité, condition nécessaire à l'octroi du référé. En revanche, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 400 euros à son avocat au titre des frais de justice, M. B... n'étant pas considéré comme la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de points pour dix infractions routières commises entre 2021 et 2022. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux six premières infractions étaient tardives, la décision « 48 SI » les concernant ayant été notifiée en août 2021, et le recours contentieux introduit en janvier 2024 dépassant le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Pour les quatre infractions restantes, le tribunal a relevé qu'elles n'avaient donné lieu à aucun retrait de points effectif, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande de M. A... tendait en réalité à obtenir la délivrance d'un titre de séjour, ce qui excède le champ des mesures provisoires et utiles que le juge des référés peut ordonner sur ce fondement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Il a été constaté que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été pris en compte, rétablissant un capital de 3 points, et que la décision litigieuse avait été retirée avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. Par ailleurs, la demande d’indulgence du requérant, motivée par sa profession de chauffeur poids-lourds, a été écartée comme inopérante, le juge administratif ne pouvant accorder de telles mesures. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 6 points sur son permis de conduire suite à une infraction du 15 septembre 2022. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du 12 septembre 2023, notifiée le 29 septembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois opposable. Le recours gracieux du 27 juin 2024 et la requête du 30 août 2024 étaient tardifs, car formés après le 29 novembre 2023. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, a donc déclaré les conclusions irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. A... formant opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Paris pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 300 euros. La contrainte, signifiée le 21 mai 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais l’opposition n’a été enregistrée au greffe que le 7 juillet 2025, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a appliqué les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et a fondé son rejet sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 1 471,40 euros. L'opposition, enregistrée le 11 octobre 2025, était tardive car le délai de quinze jours pour l'adresser expirait le 8 octobre 2025, conformément à l'article R. 5426-22 du code du travail. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation possible.