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Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B..., un ressortissant mauritanien demandant l'indemnisation de son préjudice suite à la suspension illégale de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), a examiné la requête. Le tribunal a constaté que le préjudice financier lié à la non-perception de l'allocation pour demandeur d'asile avait déjà été réparé par l'exécution d'un précédent jugement ayant enjoint le rétablissement des droits, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, le tribunal a reconnu que la privation de ressources et d'hébergement pendant dix mois, ayant contraint le requérant à vivre à la rue, constitue un préjudice moral et un trouble dans les conditions d'existence. Sur le fondement des articles L. 551-13 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a condamné l'OFII à verser à M. B... une somme de 1 500 euros en réparation de ce préjudice moral.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que son traitement était disponible en Algérie. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre pour raison médicale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir la communication de la composition et des spécialités des membres du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour un BTS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de ces documents ne faisant pas obstacle à l'exercice d'un recours contre la décision d'ajournement. Il a également jugé que la mesure sollicitée n'était pas utile, les éléments demandés n'étant pas indispensables à la contestation envisagée. Enfin, le tribunal a rappelé que le juge des référés ne peut faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de communication, ce qui justifiait également le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le requérant se trouvant à la rue et sans ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de l'isolement et de la vulnérabilité de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, la signature d'un "contrat jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, car le refus entraînait une sortie "sèche" du dispositif de protection, exposant le requérant à une situation de rue et à une absence de ressources, sans que le département n'ait justifié de circonstances particulières. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de l'isolement et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme A..., ressortissants angolais, visant à obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) après le réenregistrement de leur demande d'asile en France. Le juge des référés a examiné la situation de vulnérabilité des requérants, notamment l'état de santé de M. A..., et a estimé que la carence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à leur proposer un hébergement adapté portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et au droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de leur attribuer un hébergement d'urgence en Île-de-France, à proximité de l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, et de leur verser l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne (directive 2013/33/UE) et le code de l'ent
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-et-Marne de convoquer M. C..., réfugié statutaire, afin d'enregistrer sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face au blocage technique de la plateforme ANEF empêchant le dépôt de la demande, et a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux droits des réfugiés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, dès lors que l'intéressé avait déjà déposé un dossier complet et qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée le 4 juin 2025, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, bien que reconnue réfugiée, se heurtait à un blocage de son compte sur la plateforme numérique pour les étrangers, l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Relevant l'urgence de la situation, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation dans un délai de cinq jours, pour un rendez-vous devant avoir lieu dans les quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident et de se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant congolais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, son titre étant expiré et son employeur n'ayant pas accepté l'attestation de régularité délivrée. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour et engagé la fabrication d'une nouvelle carte pluriannuelle. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, les mesures sollicitées ayant été obtenues en cours de procédure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne rencontrant un dysfonctionnement de la plateforme de validation de son visa long séjour, dans le cadre d’un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 7 mars 2026. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A..., ressortissante bangladaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, après la clôture de sa précédente demande pour erreur de rubrique. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision applique également la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sans admettre la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 23 décembre 2025 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la menace à l'ordre public était caractérisée par la gravité des faits de violences conjugales et de viols, confirmés par des témoignages et preuves médicales, malgré un classement sans suite. Il a également jugé que l'absence de liens personnels et familiaux durables en France ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D... demandant la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. La juridiction a constaté que la réclamation préalable du requérant, présentée le 25 janvier 2022, était tardive, le délai expirant le 31 décembre 2021 en application de l'article R.*196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également relevé que M. D... n'avait pas établi avoir déposé les documents manquants dans les délais impartis. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par plusieurs agents du département de Seine-et-Marne (M. J..., Mme P..., M. U..., Mme N...) de recours en excès de pouvoir contre des ordres de mission du 10 mars 2023 imposant une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) organisée par le CEPIM. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57, 7 bis de la loi du 26 janvier 1984, qui garantit le libre choix de l'organisme de formation. En cours d'instance, le département a fait droit à leurs demandes de congé de formation pour une autre session, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ces désistements purs et simples, et a rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 pour une formation FSSSCT, invoquant l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tendant à l'annulation de l'ordre de mission, tout en maintenant leurs demandes de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ces désistements purs et simples. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à ces demandes.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne, contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 imposant une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) organisée par le CEPIM. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57, 7 bis de la loi du 26 janvier 1984. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation, tout en maintenant leurs demandes de frais irrépétibles. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de celui-ci, rejetant les demandes de frais présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.