42 801 décisions disponibles — page 183/2141
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne, contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 imposant une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) organisée par le CEPIM. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57, 7 bis de la loi du 26 janvier 1984. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation, tout en maintenant leurs demandes de frais irrépétibles. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de celui-ci, rejetant les demandes de frais présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par plusieurs agents du département de Seine-et-Marne (M. J..., Mme P..., M. U..., Mme N...) pour contester un ordre de mission du 10 mars 2023 les obligeant à suivre une formation spécifique (FSSSCT) organisée par le CEPIM. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de l’acte et une violation de l’article 57, 7 bis de la loi du 26 janvier 1984, qui garantit le libre choix de l’organisme de formation pour les représentants du personnel. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, le département ayant fait droit à leurs demandes de congé de formation pour une session syndicale alternative. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mais a rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les agents au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de quatre requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 pour une formation FSSSCT. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En défense, le département a fait valoir que les requêtes étaient devenues sans objet après avoir accordé aux agents un congé de formation pour une autre session. Les requérants se sont ensuite désistés de leurs conclusions principales, ne maintenant que leurs demandes de frais de justice. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte de ces désistements purs et simples, sans statuer sur le fond des litiges.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2303858, 2303866, 2303871, 2303873) par des agents du département de Seine-et-Marne contestant un ordre de mission du 10 mars 2023 pour une formation FSSSCT. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après que le département a fait droit à leurs demandes de congé de formation. Le tribunal a pris acte de ces désistements purs et simples.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par plusieurs agents du département de Seine-et-Marne (M. J..., Mme P..., M. U..., Mme N...) de recours en excès de pouvoir contre un ordre de mission du 10 mars 2023 les contraignant à suivre une formation spécifique en santé et sécurité. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, qui garantit le libre choix de l'organisme de formation pour les représentants du personnel. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après que le département a fait droit à leur demande de congé de formation pour une autre session. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mais a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentée par les requérants, aucune partie n'étant considérée comme perdante.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme D... contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 relative à sa maison neuve. L'administration fiscale a accordé à la requérante le bénéfice de l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts, malgré un dépôt tardif de la déclaration H1, en raison des perturbations liées à la pandémie de Covid-19. Ce dégrèvement partiel a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête à hauteur des sommes dégrevées. En revanche, le moyen tiré des articles L. 301-1 à L. 301-6 du code de la construction et de l'habitation, invoqué pour une exonération totale, a été rejeté comme inopérant, ces dispositions ne relevant pas du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans, retirant ainsi sa décision implicite de rejet et rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de la SAS JFG Consulting, qui demandait la condamnation de l'Office national des forêts au paiement de 242 971 euros HT pour des bons de commande et de 50 000 euros pour préjudice moral. L'Office national des forêts ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a prononcé l'extinction de l'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur la requête de Mme B... contestant le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". S'agissant de l'AAH, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. Concernant la carte mobilité inclusion, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 14 novembre 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans), constate que le requérant réside désormais à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui permettre de déposer physiquement une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que M. A... se maintient irrégulièrement sur le territoire français depuis le rejet définitif de sa demande d'asile en 2021 et qu'il ne justifie pas d'une situation particulière nécessitant une intervention immédiate du juge. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de lui accorder provisoirement une prise en charge adaptée, notamment en matière de logement et de suivi administratif, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. Les dépens ont été mis à la charge du département en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait dans l'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif d'Amiens.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent *ratione loci* car le requérant résidait à Stains (93) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui était situé à Saint-Cyr-l’Ecole, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 12 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, la décision ayant été notifiée le 26 octobre 2019. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 novembre 2025, et le recours gracieux préalable étaient intervenus bien après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait à Sartrouville (Yvelines) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre des arrêtés du préfet de police interdisant sa circulation et ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, constate que l’intéressé réside désormais à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé dans l’Essonne. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Versailles.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de trois ans, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris. L’ordonnance ne tranche donc pas le fond du litige, mais règle uniquement la compétence territoriale.