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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait désormais dans l’Essonne après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue le 12 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Paris à la date de l'arrêté attaqué. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seule juridiction compétente.
Litige relatif à la compétence territoriale. Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’annulation d’une décision implicite de rejet de titre de séjour prise par la préfète de l’Essonne, constate que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait au juge de l'accompagner dans ses démarches relatives à son droit au séjour, sans formuler de conclusions précises, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de rectifier son état civil sur sa carte de résident. La requérante invoquait des difficultés administratives et pratiques liées à l'absence de la mention "épouse C...". Le juge a estimé qu'elle ne justifiait ni du caractère utile, ni de l'urgence de sa demande, conditions nécessaires pour l'octroi d'une mesure de référé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'examiner sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant déjà titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029 et d'une attestation l'autorisant à travailler. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Courbevoie (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il relève que le requérant résidait dans l’Aude, ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui était à Lyon. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... pour contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai (requête n° 2517186) et une décision de maintien en rétention (requête n° 2517779). Le requérant s'est désisté de ses deux requêtes par des mémoires complémentaires. La magistrate désignée a constaté que ces désistements étaient purs et simples. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donné acte du désistement et a ordonné la clôture des deux instances.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans l’Yonne au moment de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Dijon en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre des arrêtés préfectoraux l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour, constate que l’intéressé réside désormais à Nantes après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, et contre un arrêté du 5 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Par deux mémoires enregistrés le 17 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de ses deux requêtes. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donné acte de ces désistements par une ordonnance du même jour. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’un éloignement, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant, après sa libération, résidait dans les Hauts-de-Seine, relevant de la compétence territoriale de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant, après sa libération du centre de rétention, résidait à Lyon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de la décision du maire de Lognes du 10 décembre 2025 contestant la conformité de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à la vente du bien et le projet de reconversion professionnelle ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le mur de clôture, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a constaté que le silence de l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 janvier 2026, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, quelles qu'en soient les conséquences. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.