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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., candidat aux élections municipales de Sucy-en-Brie. Ce dernier demandait d’enjoindre au maire d’installer 22 m² de panneaux d’affichage libre, conformément à l’article R. 581-2 du code de l’environnement, afin de garantir la liberté d’expression et le libre exercice du suffrage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments établissant la nécessité d’une intervention dans les quarante-huit heures, et a relevé un délai de plus de deux mois entre la saisine du préfet et celle du tribunal. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B..., assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction, statuant sur sa compétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, constate que le requérant réside désormais à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Elle estime donc ne pas être territorialement compétente et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait des difficultés administratives pour justifier son retard de production de pièces, sans toutefois les préciser. Le juge a rappelé que le défaut de production dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et que la simple possibilité de produire les documents après l'échéance est inopérante. La décision est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision attaquée était fondée sur l'absence de production des pages tamponnées de son passeport dans le délai imparti par une mise en demeure, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une impossibilité de produire ces pièces dans les délais, et que la production ultérieure des documents était sans incidence sur la légalité de la décision. La requête, ne comportant que des moyens manifestement infondés, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision de classement sans suite était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de la production d’un acte de naissance erroné au lieu du document demandé. Le juge a estimé que l’erreur involontaire de la requérante ne constituait pas un moyen sérieux pour contester la légalité de la décision, et que l’administration n’était pas tenue de réclamer à nouveau les pièces manquantes. Par conséquent, la requête, ne comportant que des moyens manifestement infondés, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 24 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. La requérante soutenait avoir transmis les documents demandés dans les délais et invoquait une erreur de fait. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a rappelé que, selon l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite est légalement justifié par le défaut de production des pièces dans le délai imparti, et que le juge exerce un contrôle restreint sur l'usage de cette faculté par l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Madame B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, son précédent titre étant limité au département de Mayotte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle l'inspection académique a refusé le renouvellement de l'autorisation d'instruction en famille du fils de M. B..., confirmée par la décision du 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il avait saisi le tribunal plus de deux mois après la rentrée scolaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de son affectation à un poste de responsable de pôle de recouvrement spécialisé. Le requérant, inspecteur des finances publiques, contestait cette affectation qu'il estimait incompatible avec ses compétences d'informaticien. Le juge a constaté que M. B... avait présenté sa démission, laquelle, une fois acceptée, est irrévocable en vertu de l'article L. 551-1 du code général des finances publiques. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la note de service du 19 septembre 2025 de l'Université Paris-Est Créteil interdisant à M. B... l'accès aux locaux de l'établissement pour une durée illimitée. Le juge constate que le requérant ne justifie pas de l'urgence, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dès lors qu'il ne soutient ni même n'établit que cette mesure porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant mauricien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour le dépôt d'un titre de séjour. Le juge constate que M. B... réside à Paris et que, en application des articles R. 221-3 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale pour connaître de ce litige relève du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, la demande est rejetée pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles L. 614-4, L. 921-1 et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision. Le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension de fonctions de M. B..., sapeur-pompier de Paris, prise par le colonel de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris le 9 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte d'indemnités et l'absence d'accès au lieu de travail ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il conservait sa solde et que sa situation devait être réglée dans un délai de quatre mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante n'avait pas produit, dans le délai imparti par la mise en demeure du 2 février 2024, la copie intégrale de l'acte de naissance de son enfant datée de moins de trois mois, comme l'exige l'article 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'imprécision de la demande de pièce était inopérant, car la requérante n'avait pas justifié d'une impossibilité de produire le document dans les délais. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juillet 2025 portant refus de séjour et expulsion, ainsi que de l'arrêté du 23 octobre 2025 portant assignation à résidence, présentée par M. B..., ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les mesures contestées (interdiction de quitter le département et obligation de pointage) ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit quant à la menace pour l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineur.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite d’échange de son permis de conduire tunisien. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas présenté de requête en annulation distincte de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait en Seine-Saint-Denis après sa libération. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l’Aube portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de la requérante. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait en Seine-Saint-Denis après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre à l'OFPRA de le reconvoquer à un entretien ou de statuer sur sa demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de 19 mois écoulé depuis le dépôt de la demande n'étant pas déraisonnable au regard du délai maximal de 21 mois prévu par l'article 31 de la directive 2013/32/UE. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.