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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à son enfant handicapé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur la demande préalable de la requérante, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice pour Mme B... de saisir le juge des référés d’une demande de suspension de ce refus implicite sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d’instruire sa demande. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas avoir vainement sollicité un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction. La décision a été prise sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant invoquait avoir fourni les documents demandés dans les délais via la plateforme ANEF, mais le tribunal a constaté qu'il n'avait pas produit la copie intégrale de son acte de mariage tunisien dans sa langue d'origine, comme exigé. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le préfet pouvait légalement classer la demande sans suite en raison de cette production incomplète. Les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de police lui interdisant de circuler sur le territoire français pour deux ans, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé réside désormais à Colombes (Hauts-de-Seine), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait aucun obstacle à lui donner acte. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’ordonnance donne acte du désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine assignant à résidence M. B..., se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 731-1, R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé, après sa libération, résidait à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’une mesure d’éloignement. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence en Seine-Saint-Denis. En application des articles L. 921-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à l’article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’expulsion et la fixation du pays de destination. Constatant que le requérant était placé au centre de rétention n°3 du Mesnil-Amelot, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 922-4 et R. 992-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun a condamné la société AXA France IARD à garantir la communauté de communes Plaines et Monts de France au titre d'un contrat d'assurance multirisques souscrit par la commune d'Annet-sur-Marne. Le litige portait sur l'indemnisation des dommages causés par un ouvrage public de collecte des eaux pluviales (le busage du ru du Louche), pour lequel la communauté de communes avait été condamnée à verser 186 614,57 euros à une administrée. Le tribunal a jugé que la garantie contractuelle s'appliquait, l'ouvrage n'étant pas exclu par les conditions générales, et a condamné AXA à verser 186 149,82 euros (après déduction de la franchise de 464,75 euros), avec intérêts au taux légal et capitalisation. La décision s'appuie sur les articles 2.1 à 2.7 des conditions générales du contrat d'assurance et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, au motif que la simple convocation du requérant pour déposer une nouvelle demande ne valait pas octroi du titre sollicité. Sur le fond, le juge a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision contestée n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme D... contestant des décisions implicites de rejet de ses recours administratifs, portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement (APL), ainsi que sur la suspension de ces prestations. Le tribunal a partiellement annulé les décisions attaquées, notamment en ce qui concerne l'indu de prime d'activité, en raison d'un vice de procédure lié à l'absence d'information préalable de la requérante sur l'origine des données utilisées, en méconnaissance de l'article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à l'indu de RSA et d'APL, ainsi que celles concernant les suspensions de prestations, faute de moyens fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et le tribunal a enjoint à la caisse d'allocations familiales de réexaminer les droits de Mme D... pour la prime d'activité.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme D... contestant des décisions implicites de rejet de ses recours contre des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement (APL), ainsi que des décisions de suspension de ces prestations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'absence de consultation de la commission de recours amiable et la méconnaissance du contradictoire, n'étaient pas fondés. Il a également constaté que la situation de Mme D... avait été partiellement régularisée pour l'APL et que les indus étaient justifiés. Les conclusions relatives au RSA ont été partiellement déclarées irrecevables en raison de l'absence d'objet pour une partie des sommes.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er mars 2023 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux (durée de séjour, situation familiale, soustraction à une précédente mesure d'éloignement). Il a jugé inopérant le moyen fondé sur les articles L. 511-1 et L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'appréciation du droit d'asile relevant de l'OFPRA et de la CNDA. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction n'était pas disproportionnée, faute d'élément établissant un dépôt de demande de réexamen de l'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, écartant l'ensemble des moyens soulevés, et a, par conséquent, confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 avril 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit concernant la prise en compte de condamnations pénales couvertes par la réhabilitation (articles 133-13 et suivants du code pénal) n'était pas fondé, de même que les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 20 septembre 2023 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel renouvelé. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, mais uniquement des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal, ce qui n'entre pas dans les prévisions des articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a statué sur le recours de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 494,46 euros pour la période de juillet 2021 à mars 2022. La caisse d'allocations familiales ayant partiellement annulé l'indu en reversant 416,91 euros, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus restant de 77,55 euros, le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., estimant que les ressources de son foyer justifiaient le maintien de cet indu. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale.