LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 190/2138

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2516863(TA77-2516863)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a laissé s'écouler plus de six mois entre la clôture de sa dernière demande (25 avril 2025) et l'introduction de son recours (19 novembre 2025) sans justifier de diligences particulières. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2517628

(TA77-2517628)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... D... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. En application des articles L. 614-2, L. 921-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge constate que le requérant, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été assigné à résidence dans le Val-d'Oise en cours d'instance. Par suite, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2518588(TA77-2518588)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu’il n’aurait pas produit les pièces complémentaires sollicitées dans le délai imparti. Le requérant conteste cette appréciation, affirmant avoir transmis les documents requis en temps utile. Le juge rappelle que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces dans le délai peut légalement justifier un classement sans suite, sauf en cas d’impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. En l’espèce, M. B... n’ayant pas produit, malgré une invitation, la copie des pièces qu’il prétend avoir envoyées, le moyen soulevé n’est assorti d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. Par conséquent, la requête est rejetée en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600049(TA77-2600049)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de la société On Tower France qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Melun du 17 janvier 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux d'antennes. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet car le maire avait, par une décision du 2 avril 2025, retiré l'arrêté contesté en faisant droit au recours gracieux de la société. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, y compris les conclusions accessoires.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600083(TA77-2600083)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, dès lors que l'attestation de prolongation délivrée au requérant, valable jusqu'au 27 janvier 2026, était encore en cours de validité à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600084(TA77-2600084)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant, dont la carte de séjour « étudiant » a expiré le 6 janvier 2026, a déposé sa demande de renouvellement via le téléservice « ANEF » le 7 octobre 2025. Il relève que la demande ne présente pas un caractère d'urgence et qu'elle est manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, dès lors que les dispositions des articles R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoient un régime spécifique de délivrance d'attestations pour les demandes effectuées par téléservice, lequel n'établit pas d'obligation de délivrance d'une attestation de prolongation dans les circonstances de l'espèce.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2301999(TA77-2301999)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI La Demeure de Paty, qui demandait l'annulation de la décision du 9 septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Alfort ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. D... pour des travaux sur un lot. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que l'arrêté de délégation de fonction au maire-adjoint était régulièrement transmis et publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2304576(TA77-2304576)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 28 décembre 2022 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité, sur le fondement de l’article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En cours d’instance, M. C... a obtenu l’autorisation sollicitée le 3 février 2025, puis une carte professionnelle le 29 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État n’ayant pas la qualité de partie dans l’instance.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2304929(TA77-2304929)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Alfort a contesté la conformité des travaux de la SCI La Demeure de Paty, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le maire avait méconnu les dispositions de l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme en ne contestant pas la conformité des travaux dans le délai de trois mois suivant la réception de la déclaration d'achèvement, le 28 septembre 2022. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306321(TA77-2306321)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le maire de Marolles-sur-Seine avait interdit le festival « Nostromo » et tout rassemblement de plus de trois personnes sur la voie publique. Le tribunal a relevé d'office que, dans cette commune où la police est étatisée, le maire était incompétent pour édicter des mesures de prévention des atteintes à la tranquillité publique autres que celles résultant de troubles de voisinage. Cette incompétence a entraîné l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la police municipale en régime de police étatisée.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310384(TA77-2310384)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 3 mai 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a accordé un permis de construire à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 65 logements et un commerce au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, aux distances et aux risques de mouvement de terrain. Le tribunal a toutefois relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du défaut de notification de la requête à la préfète dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312649(TA77-2312649)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Préservons Marolles » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Marolles-en-Brie de constater des infractions aux permis de construire délivrés le 11 avril 2016 à la société Expansiel Promotion. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et R. 600-4 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été rouverte pour permettre aux parties de présenter des observations sur un avis du Conseil d’État du 2 octobre 2025, susceptible d’influencer le jugement.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400166(TA77-2400166)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 autorisant la démolition d'un garage et la construction d'un immeuble de quatre logements. La commune contestait notamment la compétence de la préfète, arguant de l'illégalité de l'arrêté de carence en matière de logement social qui avait transféré cette compétence à l'État. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et a conclu au rejet de la requête, estimant que les arguments de la commune n'étaient pas fondés.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400684(TA77-2400684)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402101(TA77-2402101)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le maire de Champigny-sur-Marne avait retiré le permis de construire tacite de la société Eliasun et refusé son projet de vingt logements. Le tribunal a relevé d'office que le maire s'était fondé à tort sur l'article I.2 du règlement du PLU communal, inapplicable aux travaux de mise en état des terrains nécessaires à la construction, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. De plus, à la date du refus, le PLU communal n'était plus en vigueur, ayant été remplacé par le PLU intercommunal. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour erreur de droit.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2403243(TA77-2403243)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans l'attente de ce réexamen.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2406134(TA77-2406134)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a clôturé la demande de titre de séjour « passeport talent salarié en mission » de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal juge que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen. La demande est examinée au regard des articles L. 421-13 et R. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans leur version antérieure à la loi du 26 janvier 2024.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408248(TA77-2408248)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du même code.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503080(TA77-2503080)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour édicter la mesure, que la motivation et l'examen de la situation étaient suffisants, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505735(TA77-2505735)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.

7 janvier 2026Résumé IA
← Précédent187188189190191192193Suivant →Page 190/2138
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions