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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour, de sa situation irrégulière et de l’absence de liens familiaux intenses établis en France. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer une intégration sociale et professionnelle suffisante ou une circonstance particulière justifiant une clémence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant soutenait notamment que le préfet ne pouvait se fonder sur l'absence d'autorisation de travail alors que sa demande était pendante, et invoquait une méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans préciser davantage la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code du travail.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un récépissé ne peut être remis qu'à un étranger ayant déjà déposé une demande de titre de séjour complète. Or, M. A... n'avait pas encore déposé sa demande à la date de l'ordonnance, sa simple convocation à un rendez-vous ultérieur ne suffisant pas. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requérante, qui sollicitait un rendez-vous depuis août 2025, justifiait d’une situation d’urgence et d’une carence de l’administration, portant atteinte à son droit de voir examiner sa situation. Le juge a rappelé qu’aucun texte ne fixe de délai pour la réception des étrangers, mais que l’administration doit agir dans un délai raisonnable. Les conclusions tendant à la remise d’un récépissé autorisant l’exercice d’une activité professionnelle ont été rejetées comme prématurées.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A..., ressortissant étranger, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge constate que le requérant justifie de dysfonctionnements répétés du site internet de l'administration, l'empêchant de déposer son dossier, et que l'absence de rendez-vous le maintient en situation irrégulière, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à M. A... une date de rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à M. A..., ressortissant égyptien, une date de rendez-vous sous dix jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne, en raison de la non-remise physique de son précédent titre, constituait une situation d’urgence justifiant cette mesure utile. La décision s’appuie sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable pour examiner sa situation au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Val-de-Marne une décision sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable le 11 décembre 2025, autorisant l’intéressé à travailler et lui délivrant une attestation valable jusqu’en 2027. Constatant que cette décision rendait sans objet la demande d’injonction, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une date de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié que la demande de l’intéressé avait été enregistrée sur la plateforme ANEF et qu’une autorisation provisoire de séjour lui avait été délivrée. Le juge des référés a constaté que les conclusions du requérant étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a toutefois été condamné à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 30 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait interdit le retour sur le territoire français à M. B..., ressortissant camerounais, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour et père d'un enfant résidant en France. L'annulation a été prononcée sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, ancienne conjointe d'un diplomate, soutenait que le délai pour demander l'asile ne courait qu'à compter de la fin de son statut diplomatique. Le tribunal a jugé que l'article L. 551-15 du CESEDA lui était applicable et que l'absence de motif légitime pour la tardiveté de sa demande d'asile justifiait le refus. Il a également estimé que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie, faute de précisions sur ses conditions de vie et ressources.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chennevières-sur-Marne pour une piscine couverte. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple accepté par la commune. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Par un mémoire, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour l’extension et la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cachan à la SARL Saint-Agne Immobilier pour la division de terrains. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par les défendeurs. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Le Domaine et les époux C... contre un permis de construire délivré par le maire de Villecresnes pour des bureaux. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune et le bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un permis de construire délivré par le maire de Cachan à la SARL Saint-Agne Immobilier pour un ensemble de 93 logements. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple accepté par les défendeurs. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 août 2024. Par ordonnance du 7 janvier 2026, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2026, du désistement pur et simple des sociétés Totem France et Orange de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 21 février 2024 leur refusant l'installation d'un relais téléphonique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.