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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour, de sa situation irrégulière et de l’absence de liens familiaux intenses établis en France. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer une intégration sociale et professionnelle suffisante ou une circonstance particulière justifiant une clémence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant soutenait notamment que le préfet ne pouvait se fonder sur l'absence d'autorisation de travail alors que sa demande était pendante, et invoquait une méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans préciser davantage la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code du travail.