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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 760 décisions disponibles — page 189/2138

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312385(TA77-2312385)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié. La juridiction estime que ce refus méconnaît les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux réfugiés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d’un mois.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312483(TA77-2312483)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SARL DSC Sofra boutiques demandant l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros. La société contestait la régularité des titres, notamment l'absence de signature et l'incompétence de leur auteur, ainsi que leur bien-fondé, arguant que les pénalités pour non-respect des règles d'hygiène et fermetures n'étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que les pénalités étaient fondées sur la convention liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations contractuelles.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402142(TA77-2402142)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL DSC Sofra boutiques d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros, correspondant à des pénalités pour manquements aux obligations contractuelles d’hygiène et de fermeture des cafétérias-boutiques. La société requérante contestait la régularité des titres (absence de signature et incompétence de l’auteur) ainsi que leur bien-fondé, arguant notamment que les pénalités n’étaient pas prévues par la convention et que les fermetures ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que le centre hospitalier avait valablement appliqué les pénalités contractuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2403942(TA77-2403942)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 26 février 2024 a été rejetée.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404872(TA77-2404872)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires dans le délai imparti. Mme A... invoquait l'impossibilité de se connecter au site de la préfecture, mais n'a pas apporté d'éléments suffisamment étayés pour démontrer un cas de force majeure. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait un usage légal de son pouvoir d'appréciation pour classer la demande sans suite.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406143(TA77-2406143)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal rappelle que le défaut de production dans le délai peut justifier un classement sans suite, sauf en cas d’impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, et que l’administration dispose d’un large pouvoir d’appréciation sous le contrôle restreint du juge. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal précise les conditions de contrôle de légalité, notamment la charge de la preuve partagée entre le requérant et l’administration.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406552(TA77-2406552)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 mai 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production dans le délai imparti peut justifier un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. Il précise que le juge exerce un contrôle normal sur le respect de ces conditions, mais un contrôle restreint sur l'appréciation de l'administration en l'absence de production. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal indique qu'il appartient au juge de former sa conviction sur les éléments versés au dossier, l'administration devant apporter des preuves pour contredire les allégations étayées du requérant.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404347(TA77-2404347)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... épouse D... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 27 février 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante soutenait avoir transmis les documents demandés dans les délais et avoir rencontré des dysfonctionnements de la plateforme. Le tribunal rappelle que le classement sans suite pour défaut de production de pièces est légalement justifié, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation sous le contrôle restreint du juge. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision est fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405146(TA77-2405146)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La requérante soutient avoir transmis l’ensemble des documents demandés dans les délais, en produisant des captures d’écran de la plateforme dédiée. Le tribunal, appliquant l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, rappelle que le défaut de production peut justifier un classement sans suite, mais que le juge exerce un contrôle normal sur les conditions d’application de ce texte. En l’espèce, il estime que les éléments fournis par Mme A... sont insuffisamment précis pour établir qu’elle a bien produit toutes les pièces requises et rejette sa requête.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2406624(TA77-2406624)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 11 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait avoir commis une erreur technique lors du dépôt des pièces complémentaires sur la plateforme et avoir tenté de régulariser sa situation. Le tribunal a rappelé que le classement sans suite pour défaut de production de pièces dans le délai imparti est légal, sauf en cas d’impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, et que l’administration dispose d’un large pouvoir d’appréciation. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406690(TA77-2406690)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le classement était fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti par une mise en demeure. Le tribunal a estimé que Mme A... n'établissait pas avoir été dans l'impossibilité de respecter ce délai en raison de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en usant de sa faculté de classement sans suite.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407144(TA77-2407144)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu classer la demande sans suite sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti par la mise en demeure. Il a estimé que M. A... n’établissait pas avoir respecté ce délai ni justifié d’une impossibilité de le faire pour des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. La solution retenue confirme que le préfet dispose d’un large pouvoir d’appréciation pour classer sans suite une demande en l’absence de production des documents exigés dans les délais.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407384(TA77-2407384)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant invoquait l'impossibilité de fournir un extrait de son casier judiciaire nigérien en raison du coup d'État survenu dans ce pays. Le tribunal a jugé que, malgré cette circonstance, le préfet avait légalement pu classer la demande sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que M. B... n'avait pas justifié de l'impossibilité de produire les pièces dans le délai imparti. La solution retenue confirme que le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai fixé par la mise en demeure suffit à justifier le classement sans suite, sauf à démontrer une impossibilité indépendante de la volonté du demandeur.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2408062(TA77-2408062)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision était fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires dans le délai imparti par une mise en demeure. Le tribunal a rappelé que le défaut de production dans les délais justifie légalement un tel classement, sauf impossibilité justifiée par des circonstances imprévisibles, ce que Mme C... n'a pas démontré. En l'absence d'éléments suffisamment étayés de sa part et face aux arguments du préfet, le juge a exercé un contrôle restreint et a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2502367(TA77-2502367)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 300 euros. Cette somme répare le préjudice moral subi du fait de ses conditions indignes de détention à la maison d'arrêt des femmes de Fresnes du 11 mai au 9 août 2024, caractérisées notamment par l'exiguïté des cellules et un défaut d'hygiène. Le tribunal a jugé que ces conditions constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en méconnaissance des articles L. 6 et L. 7 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2516807(TA77-2516807)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant soudanais demandant qu’il soit enjoint à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d’asile, déposée depuis près de deux ans. En cours d’instance, l’OFPRA a accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire le 25 novembre 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, la décision sollicitée étant intervenue. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a réservé les frais de l’instance.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2409779(TA77-2409779)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête contestant un indu de prime d'activité de 968,75 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne. La décision, rendue sous forme d'ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513162(TA77-2513162)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre les décisions du président du conseil départemental du Val-de-Marne lui accordant des cartes mobilité inclusion mention « stationnement » et « priorité » pour une durée de trois ans. Saisi d'une demande d'annulation et de délivrance de cartes permanentes ou pour dix ans, le tribunal a disjoint les deux mentions. Pour la mention « priorité », se fondant sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, il s'est déclaré incompétent et a transmis les conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil. Pour la mention « stationnement », il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir régularisé sa requête en produisant des pièces jointes sous forme de fichiers distincts, conformément à l'article R. 414-5 du même code.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2515483(TA77-2515483)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 8 août 2025 ajournant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515967(TA77-2515967)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'attestation de comparabilité ENIC NARIC exigée pour justifier de son niveau de langue, malgré une demande en ce sens. En application des articles 21-24 du code civil et 37-1 du décret n°93-1362, cette pièce est nécessaire pour bénéficier de la dispense de test linguistique. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
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